Mahana Beach : un seul investisseur décidé en fin d’année

    jeudi 15 octobre 2015

    Hier, le ministre de l’Aménagement, Albert Solia, a fait le point sur l’avancée du dossier Mahana Beach.  Seules deux sociétés sont désormais en piste pour proposer le financement du projet. Le ministre attend une signature avec l’une d’entre elles en fin d’année.

    Le super-projet Tahiti Mahana Beach prend son temps. Un temps, les annonces faites par l’ancien gouvernement de Gaston Flosse ont maintenu la population en haleine. Mais désormais, le Mahana Beach est de retour à la réalité du terrain. Un projet qui, malheureusement, doit suivre une procédure bien précise pour ne pas finir, soit aux oubliettes, ou encore au tribunal.
    Aussi, le gouvernement Fritch prend le temps des consultations, monte des commissions d’études, et des appels à manifestation d’intérêt qui ne finissent pas d’aboutir.
    Or, hier, Albert Solia a précisé l’avancée des travaux. Après le désistement de Forebase, deux groupes sont toujours sur les rangs. Le Hawaiien Group 70 qui annonce des financements chinois et le Chinois Towercrest sont maintenant tous deux en compétition. La procédure de dialogue compétitif suit son cours et reprendra sur un cahier des charges définitif qui leur sera renvoyé fin octobre. Les deux sociétés de financement auront alors jusque fin novembre pour y répondre.
    Le choix pour le Pays se fera à ce moment-là et le ministre Albert Solia n’exclut pas qu’un protocole d’accord soit signé en fin d’année. Le Pays s’engage pour sa part à préparer le terrain pour l’implantation du futur complexe. Réseaux routiers et assainissement seront à sa charge alors que tout le reste du projet sera à la charge du futur investisseur, y compris le remblai sur le lagon qui ne pourra excéder
    650 000 m3 soit 12 hectares, qui redonneront alors la même surface de terre qu’avant la construction de l’aéroport.
    Hier, Albert Solia a rappelé que les principales attentes en ce qui concerne le projet Mahana Beach sont : un effet monteur pour la destination Tahiti en termes économiques et d’emplois ; l’inscription dans la réalité du potentiel de Tahiti et de la Polynésie française dans son contenu et son dimensionnement ; l’intégration dans la stratégie touristique de la Polynésie française en synergie avec les autres îles ; l’ambition du haut de gamme, apport de nouvelles filières touristiques (aquaparc, casino, etc.) ; accessibilité aux Polynésiens.

    Bertrand Prévost

    Faratea, Mahana Beach, même combat

    Albert Solia a reparlé hier du projet du gouvernement de relancer Faratea à la Presqu’île pour transformer le no man’s land couteux en un hub de pêche. En avril déjà, le ministre proposait de lancer un appel à manifestation d’intérêt à l’international pour réaliser les nouvelles structures.
    Hier, Albert Solia a brièvement parlé de cette nouvelle étape, expliquant que les procédures du Mahana Beach seraient utilisées pour Faratea, avec groupe de travail puis comité de suivi.
    À l’instar de ce qui a été mis en place pour le projet Tahiti Mahana Beach, une procédure visant à identifier les investisseurs intéressés et à mesurer la viabilité économique des projets a été lancée car ce projet rentre dans le cadre d’un appel à manifestation d’intérêt sur le plan international. Aussi pour mener à bien ce projet, une gouvernance spécifique sur ce projet est mise en place qui vise non seulement à assurer l’information et la transparence attendues par la population et la société civile mais également une gestion du projet permettant d’assurer sa mise en œuvre et son exploitation pérenne.
    Sur le plan opérationnel, une équipe interministérielle en charge du projet dénommé comité de projet “Seafood Hub de Faratea” est constituée et sa mission est de coordonner l’action du gouvernement auprès de la direction de TNAD (Tahiti Nui Aménagement et Développement), qui conserve la direction opérationnelle du projet, et avec le concours des experts économiques et juridiques qui assisteront la Polynésie française dans la mise en œuvre de ce projet.

     

    Permis de construire de Hao, motus et bouche cousue

    Il ne faudrait pas devancer la communication du gouvernement trop souvent. Lorsque La Dépêche se renseigne sur les permis de construire déposés pour la ferme aquacole de Hao lundi, les informations se sont tues. Hier, sollicités sur la question, Albert Solia n’a pas été plus prolixe.
    “Ce sont des dossiers déposés pour le terrassement”, a-t-il sobrement expédié. Et quel terrassement puisque pas moins de 1 000 esquisses seront étudiées.
    “N’allons pas trop vite”, a même tempéré le ministre, “l’étude d’impact n’a pas encore été réalisée.”
    Pour les travaux à Hao, il faudra peut-être attendre une nouvelle conférence de presse.

     

    PAUL CONSCIENCE 2015-10-21 08:59:00
    Sur ce sujet on parle de dévellopement vers un tourisme pouvant apporter du travail pour nos jeunes Polynésiens qui sont sans emploie ? Cela mérite que des sacrifices soit fait pour cette génération et cela me parait évident au-delà de çà qu'avez vous à proposer ? Vous penser que l'ONU va donner du bouleau à vos enfants ? Pensez vous que l'écologie n'est pas compatible avec de grand projet cela existe !
    Vous savez ce qui m'inquiète, c'est de voir ce conservatisme pur et dur exploité à toutes les sauces d'un certaine minorité de personne bien pensante pour le bien du peuple ou la nature qui consiste à dire ; laissons crevé nos jeunes dans le chomage çà nous concerne pas , ils n'ont qu'à chercher du boulot ailleurs !
    Eh les gars ! c'est limite cette génération à besoin d'emplois mettez vos petits principes de looser de coté on parle de jeunes touché par la crise économique et de la mauvaise gestion du pays de certains politiciens conservateurs incapables de trouver des solutions.
    Avant de nous sortir l'ONU ou l'écologies , Regarde autour de toi le drame social qui risque d'explosé et çà c'est un choix de société à prendre en compte car créer de l'emploie ce n'est plus d'utilité publique c'est vital.
    TETUANUI Monil 2015-10-16 05:41:00
    J'ai attiré par courrier du 3 octobre dernier votre attention sur la procédure de déclaration d'utilité publique qui est entâchée d'irrégularité en raison de la nullité de l'enquête publique, d'une part, et sur l'illégalité de la modification apportée aux dispositions règlementaires du code de l'aménagement notamment en ce qui concerne l'article A 114-8 relatif à la demande d'autorisation de travaux immobiliers, d'autre part. Je précisais que la juridiction administrative que je saisirais dans un mois si je n'obtiens pas de votre part l'abrogation des dispositions contestées, en vue de l'élaboration d'une rédaction consensuelle, ne manquera pas de sanctionner cette double illégalité. Outumaoro est la terre de notre peuple autochtone maohi que le développement durable prôné par la charte de l'onu respectant les droits des peuples autochtones exige mondialement le respect. Ce combat de la COP 21 qui ne doit pas décevoir les petits pays du pacifique disait Fritch hier.... Commencer donc à l'appliquer chez nous " le commissaire enquêteur disait que vous aviez mis la charrue avant ....juste après, changement de cap .. Interet general... Eaha teie e mea ma....
    Fab. 2015-10-16 02:44:00
    A FARATEA pour un hub de pêche, primo il faut un bon Hôpital à TARAVAO(accident du travail) et de l'eau potable pour les futurs employés du site.
    C'est déjà les principales bonnes conditions pour un bon investissement dans la zone.
    RASTA 2015-10-15 23:56:00
    Le mot écologique n'est carrément pas dans le discours !
    Zorro 2015-10-15 20:50:00
    Qui donnera la plus grosse envelope ?
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