Habillage fond de site

MaSanté.pf, pour trouver un thérapeute “en trois clics”

mercredi 3 janvier 2018

Le site Internet MaSanté.pf est annoncé comme le “premier site de référence dédié à la santé” pour trouver un thérapeute “en trois clics”. (capture d'écran Masanté.pf)

Le site Internet MaSanté.pf est annoncé comme le “premier site de référence dédié à la santé” pour trouver un thérapeute “en trois clics”. (capture d’écran Masanté.pf)

“Vous recherchez un thérapeute en Polynésie française ? Ne cherchez plus, il est ici.” Le slogan de MaSanté.pf est ambitieux. Ce site Internet est annoncé comme le “premier site de référence dédié à la santé”. Avec une page d’accueil simple à utiliser pour trouver un thérapeute “en trois clics”.

“Ma Santé” est une petite entreprise. Sa fondatrice, Stéphanie Pereira, est ostéopathe et souhaite répertorier sur cette plateforme en ligne “aussi bien les professions médicales conventionnelles que toute autre forme de thérapie”. Elle lance en ce début d’année la communication à l’attention des professionnels, avec une “promotion de lancement jusqu’au 15 janvier 2018 : une période d’essai d’un mois gratuit”. Après cette date, l’inscription sur MaSanté.pf sera payante pour les praticiens : 2 000 F le mois, 18 000 F l’année.

Stéphanie Pereira espère proposer “entre 20 et 50 thérapeutes” référencés sur son site dès l’ouverture au public prévue “dans le courant du mois de janvier”.

Elle assure qu’elle ne fixe pas de limite en termes de pratique et souhaite y voir référencés des “médecins généralistes comme des praticiens non conventionnels, acupuncteurs, magnétiseurs…” La médecine chinoise par exemple ? “Je ne fixe pas de limite”, répond-elle. Son but : “Permettre au patient de choisir parmi un large choix de thérapies.”

Un contrôle minimum des diplômes et des formations

Pourtant, il y a forcément une limite : le professionnalisme et le sérieux des praticiens référencés. Si elle veut que son site soit perçu comme fiable, il lui faudra assurer un contrôle minimum des diplômes et des formations.

Elle mise en premier lieu sur la volonté de transparence des praticiens. “Ils auront un espace libre sur le site pour présenter leur formation, leurs diplômes et leur pratique. Plus ils y mettront d’informations, plus les patients auront confiance”, dit-elle.

Mais il lui faudra obligatoirement contrôler ce qu’elle publiera sur sa plateforme : “Pour toutes les professions reconnues par un diplôme d’État, je vais avoir tendance à demander de mettre en ligne le diplôme, ou au moins de me le communiquer. Pour éviter, par exemple, de mettre dans la case nutritionniste une personne qui n’a jamais fait d’études en nutrition. Après, pour les disciplines où il n’y a pas de diplôme d’État, ce sera sur les formations suivies, et libre à chacun de partager sa propre expérience.”

Ostéopathe à domicile, installée depuis deux ans à Tahiti, Stéphanie Pereira explique avoir rencontré des difficultés pour se rendre visible et pour rechercher elle-même des professionnels de santé.

Benoît Buquet

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