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Michel Bourez veut conclure en beauté en Australie

mardi 11 avril 2017

michel BOUREZ

Michel Bourez devra se montrer très méfiant au premier tour à Bells Beach face à deux nouveaux Australiens, Connor O’Leary et Ethan Ewing. Gare aux “rookies”. (Photo : WSL/Matt Dumbar)

Michel Bourez est depuis quelques semaines en mode hyperactif. Le Tahitien enchaîne aujourd’hui, seulement trois jours après la Drug Aware Margaret River Pro, avec la troisième et dernière étape de la tournée australienne (Gold Coast, Margaret River et Bells Beach).

La Rip Curl Pro Bells Beach est une étape du circuit mondial où il s’est souvent fait sonner les cloches -éliminé au 2e tour en 2012, 2013, 2014 et 2015. Mais il a arrêté le tintamarre l’an dernier. C’est bon pour la confiance.

Michel Bourez y avait atteint les quarts de finale, chutant face au Sud-Africain Jordy Smith (17,77 contre 17,26 pts). Il avait, en passant, dégommé Kelly Slater au round 3.

Aujourd’hui, “Spartan” sera confronté au premier tour à deux petits nouveaux dans le “main event” : les Australiens Connor O’Leary et Ethan Ewing.

Le premier nommé a fait cinquième à Gold Coast et treizième à Margaret, tandis que le deuxième n’a pas encore mis véritablement le pied à l’étrier (25e lors de ses deux sorties).

Michel, lui, a soufflé le chaud et le froid depuis le début de la saison ; sa neuvième en continu sur le Championship Tour.

Alors que des nuages menaçants avaient commencé à s’amonceler sur la Gold Coast australienne il y a deux semaines après une élimination prématurée au round 2 de la Quiksilver Pro (14 au 25 mars), “Spartan” était parvenu la semaine dernière à les chasser aussi vite qu’ils étaient apparus.

En effet, samedi, sur le spot de Surfer’s Point, il s’était hissé en quart de finale de la Drug Aware Margaret River Pro.

Battu par un phénoménal John John Florence (18,04 contre 15,77 points), Michel Bourez justifiait malgré tout l’ampleur des attentes placées en lui.

Et alors que son ambition n’a pas dévié d’un iota : devenir champion du monde et remporter la “Triple Crown of Surfing”, il est évident qu’une victoire l’aurait bien aidé à remonter sur son petit nuage.

Comme celui sur lequel il s’était installé en décembre dernier après avoir conquis la Billabong Pipe Masters ou en 2014 lorsqu’il remportait ses deux premières victoires sur le tour mondial (Margaret River et Rio).

Mais samedi, c’est le champion du monde en titre, le Hawaiien John John Florence, qui s’est installé bien plus haut que les nuages. Vainqueur de Margaret River et leader du classement mondial, le “gamin” de 24 ans sera dur à déloger encore une fois cette année.

Le Tahitien a appris à se montrer patient et commence sa “remontada” : 25e après Gold Coast, 17e après Margarat River, son prochain coup à Bells Beach sera d’intégrer le top 10.

Au fait, qui va devoir se coltiner ce sacré John John ?

Le Réunionnais Jérémy Florès et le vainqueur des “trials”, l’Australien Glyndyn Ringrose, ancien pensionnaire du CT. Glyndyn (44 ans) et Kelly Slater (45 ans) tenteront de démontrer que les vieux ont toujours de la fraîcheur !

 

M.Tr.

 

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