EXPOSITION-VENTE - Salon international de l’agriculture
Il y a des années que l’on n’a vu un stand officiel de la Polynésie française au salon de l’Agriculture de Paris, en métropole. C’est le retour cette année, avec une douzaine d’exposants du domaine, et quelques autres, sans compter de fidèles exposants individuels, qui voient dans la “plus grande ferme de France”, des débouchés intéressants pour leurs produits… pas toujours agricoles d’ailleurs.
En trois points
- Les exposants polynésiens renouent cette année avec la “plus grande ferme de France”.
- Les produits agroalimentaires ou cosmétiques d’origine végétale supplantent les produits frais.
- Perles et tourisme profitent également de cette vitrine promotionnelle.
Un qui est étonné, c’est Jean- Claude Tang, le responsable au Service du développement rural, chargé de la participation au salon de Paris. Il ne compte plus le nombre de personnes qui, même pendant le montage, l’ont reconnu et salué son retour. C’est lui qui avait surtout fait connaître Tahiti dans les années 1990, en important fleurs et fruits.
Jacques Chirac, qui consacrait plus de temps au salon que Nicolas Sarkozy (deux heures seulement samedi dernier, et deux halls sur cinq) avait même fait honneur au pamplemousse du fenua. De nouveau à la tête d’un stand officiel en compagnie d’Arnold et de Maire, il présente de nombreux produits. Certes, ce n’est pas le retour des produits frais mais un échantillon de plusieurs produits agroalimentaires ou cosmétiques d’origine végétale. Ainsi, Jennifer Pontini fait déguster le vin de Tahiti dans ses quatre déclinaisons (rouge, blanc sec, blanc de corail, rosé et moelleux). Sa voisine de comptoir, Vaitiare Manuel, de Pacific Cosmetics, parle plutôt des produits cosmétiques Reva, Vahine Tahiti et Tahiti Essential.
Agroalimentaire et cosmétiques
Vanille, mais aussi cosmétiques, avec Olivier Touboul et la charmante Vaimiti. “Cette participation officielle de Tahiti, et ce partenariat avec nous, c’est très positif car cela peut dynamiser les filières de distribution en métropole, y compris via d’autres foires régionales,” estime Olivier Touboul, qui se félicite en outre que, libéré des frais de stand, il peut consacrer plus de ressources sur la promotion. “Il faudrait surtout que ce programme porte sur plusieurs années !”, recommandet- il chaudement.
Une première également pour Tahitian Noni International, qui joue la carte 100 % naturel, avec non seulement le jus de noni, et une boisson énergétique, Vitality, à base de noni, mais également une gamme de cosmétiques (Moea, Te Poema).
Beauté encore avec Georges Chalier, qui présente une large gamme de produits Sachet. “Dès le premier jour, ça marche très fort pour moi !”, confie-t-il, tout en exhibant, avec un large sourire, un article récent de La Dépêche sur l’entreprise du fenua. Comme on le voit, la présence de ces exposants, qui présentent des cosmétiques à base de produits locaux, est totalement dans le thème du salon 2009, qui est placé sous le signe du développement durable, c’està- dire avant tout sous celui des produits entièrement naturels, voire bio. La Polynésie française possède assurément un bel atout dans ce domaine.
Il y en a d’autres, ne serait-ce que dans l’agroalimentaire côté jus de fruits, confitures, vanille et bières, déjà implantés sur certains marchés métropolitains, comme Manutea, Jus de fruits de Moorea, la Brasserie de Tahiti, Tahiti Vanille. Sans représentant physiquement présent, ces marques, ainsi que les produits du GIMT (monoi) sont cependant mis en valeur par les responsables de l’opération exposition.
Tourisme et perles également présents
On note également la présence de Tahiti Tourisme sur le stand officiel. Bien que ce ne soit pas un salon particulièrement ciblé par les responsables, le test en vaut peut-être le coup. Le tour opérateur JLT Voyages — Jean- Louis Monti — tente la même opération. Le monde rural a bien changé, et il n’est plus rare de compter des touristes du secteur agricole sous les cocotiers. De plus, le développement du tourisme vert ou en gîte rural peut donner des idées chez nous, car on perçoit de plus en plus un désir de tourisme nature et en partage avec l’habitant rural.
On le sait, pas de Salon de l’agriculture sans des stands de bijoux de perles de Tahiti. Cette bizarrerie typiquement polynésienne perdure, et semble contenter ceux qui exposent (alors que l’on ne voit pas de stands de bijoux antillais ou réunionnais coincés entre les rhums, les fleurs ou les acras). Les ruraux ont de l’argent, paraît-il. Apea Bijoux a trouvé un coin du stand officiel, tandis que le fidèle Jean-Claude Mondon, de Japana, propose une large gamme de bijoux, et que son voisin, Henri Olivier Mauger (il’M Tahiti), est très nacre et perles. “Je suis de nouveau à ce salon parce que ça marche, tout comme à la Foire de Paris”, justifie-t-il. La Polynésie est donc de retour avec une enseigne officielle, cette fois. Elle l’a fait aussi savoir, avec une animation des plus sympathiques, qu’une vingtaine d’étudiants ont apportée durant le week-end. Le groupe de danses “Toiki Tama Poki”, que dirige Teveu Tetauupu, a réjoui de très nombreux visiteurs devant le stand, et l’on a noté que Maire n’hésitait pas à s’emparer du micro pour pousser la chansonnette, tout en rappelant aux initiés, les bonnes heures de bringues tahitiennes.
Ph. Binet
- Lire aussi l'interview de Jean-Claude Tang dans La Dépêche du jour

Par tgirl, février 24, 2009
C'est un vrai parcours de combattant: même si celui qui vend des perles ou de la nacre n'a pas les mêmes soucis de fret, de douanes, de licences que celui qui vend des produits cosmétiques ou des boissons se retrouver ensemble donne un +...
Un stand officiel tahiti c'est déjà un + pour le reste sommes nous prêt a l'export??
Par violtrel, février 25, 2009


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Sur place s'est plage sable blanc cocotier perle monoi, mais nos évènement sportif international en on parle pas s'est comme si ça ne fait pas parti du tourisme faut arreter les farani ne sont pas dupe,et en se qui concerne l'agriculture on arrive meme pas à nourrire notre populationea xxxxxxxxxxx