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Le bodyboard star de Ride in Peace

lundi 9 janvier 2017

Ride in peace

Extraits de Ride in Peace.


Nicolas Richard est bodyboardeur et possède sa boutique, dédiée à sa passion. Il participe au deuxième long-métrage de Tshany, Ride in Peace, tourné entièrement au fenua. L’avant-première aura lieu vendredi, à la Maison de la culture.

 

Bodyboardeur depuis l’âge de 10 ans, soit 26 ans de pratique assidue de la “biscotte” – mot qui est tombé aux oubliettes – Nicolas Richard est placé number one sur la planète du bodyboard, avec le meilleur palmarès polynésien.
Champion de Tahiti à plusieurs reprises, Taapuna masters, les trials de Teahupo’o (revenus l’année dernière et, bonne nouvelle, pour trois ans), Nicolas est une figure de la glisse locale mais aussi businessman depuis quatre ans, avec son magasin dédié, situé face au centre Vaima.

Ce n’est pas avec ces deux casquettes-là que Nicolas Richard fait l’actualité, cette semaine, mais avec l’association qu’il anime, Tahiti Body Board, avec la diffusion, vendredi 13, de Ride in Peace, un long-métrage d’une heure 40 minutes, entièrement tourné et réalisé au fenua (Pa­para, Teahupo’o, Tuamotu…) et réalisé par Tshany alias Tuihani Tessier, tatoueur, bodyboardeur et réalisateur.
“C’est un film documentaire”, a expliqué l’intéressé, rencontré samedi dernier, à deux leashs de son shop. “C’est un peu entre les deux, il y a des jeunes qui font les ‘cons’, ce sont les acteurs de ce film”, une espèce de board movie version fafaru.
Tshany est aussi une figure du bodyboard local et, avec Ride in Peace, il réalise ainsi son deuxième long-métrage après Sap, réalisé en 2009, qui avait été diffusé au Méridien, à l’époque.

Le tatoueur de métier, qui officie à Punaauia auprès de Mano
Salmon, a réalisé aussi de nombreux podcasts, dont Gin is back, génération geek oblige.
Pour le moment, Ride in Peace ne sera diffusé que le vendredi 13, au grand théâtre, même si une chaîne de télévision locale et une étrangère sont susceptibles de diffuser ce long-métrage. Des festivals de glisse sont aussi sur le coup.
L’un et l’autre, as des vagues, sont dans le film tout comme la fine fleur locale de Tahiti, de quasiment toutes les communes.
“Durant les deux dernières années, on a pu faire deux déplacements aux Tuamotu, avec une vingtaine de jeunes et Ride in Peace nous amène à la découverte de ces vagues secrètes et folles”, a expliqué Nicolas Richard.

 

ride in peace

Le réalisateur, Tshany alias Tuihani Tessier, qui est également tatoueur et… bodyboardeur. (© Christophe Cozette)


L’association n’échappe pas à la rituelle vente de plats

 

Et l’association sert au film et le film sert à l’association, CQFD.
“On a vraiment envie de développer l’image de ce sport, tout en misant aussi sur la protection de l’environnement et le social”, explique l’intéressé.
“Il y a plus de pratiquants de bodyboard que de surf à Tahiti, parce que c’est moins cher mais, en terme de notoriété, il faut aller de l’avant”, a-t-il détaillé sa philosophie de l’association, qui n’hésite pas, comme tant d’autres, à faire des ventes de poulet pour boucler des budgets de déplacement aux Tuamotu, par exemple.

Trois sont prévus, cette année, dans les îles, avec des groupes de jeunes issus de Punaauia ou de la côte est, histoire qu’il n’y ait pas de jaloux.
“C’est le but de l’association, pouvoir aider les jeunes à partir dans les îles pour des trips glisse, mais aussi apprendre la vidéo”, a précisé le passionné.
On commence comme ça et, puis, on finit réalisateur de long-métrage autour de sa passion…

 

 

Christophe Cozette

 

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