Le nom de Reynald Temarii revient dans le Qatargate

    vendredi 28 avril 2017

    temarii

    Reynald Temarii, ancien président de la Fédération océanienne de football, ferait partie des dirigeants français inquiétés
    par la justice concernant les conditions d’attribution des coupes du monde de football 2018 et 2022, au Qatar et en Russie. (© archives LDT)

    Selon le journal Le Monde, la justice française s’intéresse de nouveau aux conditions d’attribution des coupes du monde de football 2018 et 2022, au Qatar et en Russie.
    Si l’ancien boss de la Fifa, Sepp Blater, a été interrogé, l’article de nos confrères Yann Bouchez et Rémi Dupré mentionne aussi Reynald Temarii.

    En effet, le parquet national financier (PNF) a ouvert, courant 2016, une enquête préliminaire pour “corruption privée”, “association de malfaiteurs”, “trafic d’influence et recel de trafic d’influence”, explique le journal et l’ancien président de la Fédération océanienne de football ferait partie des dirigeants français inquiétés par la procédure.
    Aussi, le quotidien français donne le nom de Reynald Temarii, sanctionné huit ans uniquement par les instances sportives de la Fifa pour avoir accepté, en 2010, 305 000 euros (36 millions de francs) du Qatari Mohamed Ben Hammam pour couvrir ses frais de procédure devant les instances disciplinaires de la Fifa.

    Il serait surveillé de près, tout comme Jérôme Valcke, ex-secrétaire général de la Fédération internationale, radié dix ans et sous le coup d’une procédure pénale du parquet suisse pour des soupçons de gestion déloyale et d’autres délits, et Michel Platini, suspendu quatre ans à titre conservatoire par la Fédération internationale de football.
    Dix autres personnes seraient, elles aussi, sous la loupe de la justice.
    Reynald Temarii avait déjà été entendu par la direction de la sécurité publique (DSP) en mai 2015 sur le sujet.

    Le footballeur déclarait alors dans nos colonnes : “Les faits qui me sont reprochés datent entre novembre 2010 et mars 2011. Mes deux principaux actes qui ont fait l’objet d’infraction du code de l’éthique (règles internes de la Fifa) portent d’une part, sur la prise en charge de mes frais d’avocat sans contrepartie par une tierce personne et pour un montant important et, d’autre part, sur ma décision de faire appel de ma suspension provisoire décidée en octobre 2010 par la Fifa, laquelle a empêché l’Australie de disposer d’une voix (celle de l’OFC, Confédération du football d’Océanie, NDLR) dans le cadre de l’attribution de la coupe du monde. Il n’y a aucune charge retenue contre moi pour de la corruption.”
    Des propos qu’il a réitérés hier aux médias.

     

    F.C.

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