Non-lieu dans l’affaire du prétendu viol sur l’Arafenua – Les douaniers envisagent de se retourner contre l’État

    samedi 13 février 2016

    Les quatre douaniers accusés par l’une de leur jeune collègue de viol à bord du patrouilleur Arafenua, en juillet 2012, peuvent aujourd’hui souffler. Comme ils l’espéraient, la plaignante, Élodie A., n’a pas fait appel, dans le délai qui lui était imparti, de l’ordonnance de non-lieu général, rendue par la juge d’instruction Edwige Bit, fin janvier.
    La décision est donc désormais définitive ce qui signifie que les fonctionnaires, inquiétés depuis près quatre ans, sont aujourd’hui lavés de tout soupçon.
    Il en est de même pour quatre autres de leurs collègues poursuivis, eux, pour non-dénonciation de crime.
    S’il s’agit de la fin d’un long cauchemar judiciaire pour les huit hommes, ils en sortent blessés, “marqués”, selon leurs avocats respectifs.
    Les fonctionnaires envisagent d’ailleurs aujourd’hui de réclamer réparation auprès des tribunaux. Contre la plaignante, d’abord, pour dénonciations mensongères, mais aussi contre leur hiérarchie et, au travers d’elle, l’État.
    Car pour Me Philippe Neuffer, “leur administration ne les a pas soutenus” durant la procédure.
    “Les véritables responsabilités devront être établies”, ajoute le conseil. Pour celui-ci, Élodie A. “n’aurait pas dû être admise” à intégrer les effectifs des douanes, ni être “affectée” à bord de l’Arafenua où elle était la seule femme membre de l’équipage. “Clairement, il  y a eu une erreur de casting”, souffle-t-il.
    La personnalité d’Élodie A. a intrigué les enquêteurs qui ont fini par avoir des doutes sur la crédibilité de ses propos.
    Dans son ordonnance de non-lieu, la juge d’instruction note que la plaignante “usait régulièrement de mensonges, tant dans sa vie privée que professionnelle”.  Elle avait ainsi déclaré que l’une de ses sœurs était décédée, mais aussi que ses parents ne vivaient plus ensemble, ce qui s’est avéré faux.
    Au cours de l’instruction, aucun élément matériel n’est venu de surcroît corroborer ses déclarations. K
    J.-B.C.

    KONLEURCOUPELABITE 2016-03-30 20:42:00
    “n’aurait pas dû être admise” à intégrer les effectifs des douanes, ni être “affectée” à bord de l’Arafenua où elle était la seule femme membre de l’équipage."
    En fait vous lui avez tout simplement fait payer d'être au sein de votre effectif, problème avec la gente féminine peut-être Messieurs?
    et forcément solidarité masculine oblige on s'y mets à plusieurs.
    Quel cran!!
    B.tahiti60 2016-03-04 08:09:00
    4 ans de procédure et d'enquête pour reconnaître que la soi disant victime était une menteuse.La justice est vraiment lente!!!
    Mais pendant 4 ans la vie des familles des accusés a été détruite.,et cela n'a pas de prix
    Apres cette affaire les douaniers marins étaient traités de violeur
    Et maintenant l'état doit indemniser ces 8 douaniers( les 4 accusés de viol et les 4 accusés de non assistance en personne en danger) Bravo à la hiérarchie de ses douaniers et Bravo à la justice !!!!
    VOILAÇÉÇA 2016-02-16 16:21:00
    ah désolé, j'avais oublié les lenteurs de l'administration et puis c'est très commode ces délais pour noyer le poisson, en attendant le type a été démis de ses fonctions il me semble.

    La présomption d'innocence c'est toujours pratique dans ces cas-là, un douanier et sa femme accusés de proxénétisme après un trafic d'ice, ça commençait à faire beaucoup sur les impôts des contribuables, autant étouffer l'affaire au plus vite...
    tehare01 2016-02-16 05:54:00
    @voilaçéça: le"proxo" n''a pas du tout été condamné. Il me semble que ce dossier est toujours à l''instruction... Et tant que tu n''as pas été condamné, tu demeure innocent.
    voilaçéça 2016-02-15 09:19:00
    C'est oublier un peu vite qu'a l'époque des faits, certains douaniers se sont retrouvés mêlés à un trafic d'ICE et qu'un gradé de la douane à été condamné pour PROXENETISME sa femme étant complice de ces horreurs.

    Vous ne vous souvenez pas, sur prince Hinoi un appartement loué où des gamines étaient prostituées par un douanier !!!

    Alors peut-être que dans cette affaire il y a un non lieu, mais à l'époque des faits la douane avait un paquet de casseroles aux fesses et pour l'opinion publique, après un trafic d'ICE et une affaire de PROXENETISME, un viol paraissait tout à fait dans la norme de ce que pouvaient faire ces douaniers.
    Hiro 2016-02-15 09:13:00
    y en a pas un seul qui pense que la fille a recu des pressions enormes pour rien dire et etouffer l affaire???
    tuterai 58 2016-02-13 17:35:00
    Pour completer ton commentaire jean marie,a t'on pense un seul instant qu'a cause de ses mensonges des enfants se font traiter de fils de violeur,que des couples se sont brises,que des traumatismes psychologiques les ont amenes a consulter,a leurs frais,des psychiatres?,et que dire du regard des autres,qui est pour moi le plus pesant,la direction quelle qu'elle soit ne voit pas cet aspect,rappelons nous l'affaire doutrot ou des peres de familles,ont ete accuse de viol sur enfants alors que c'etait faux,et c'est un exemple parmi tant d'autres ou certains journalistes se sont jetes dessus comme des vautours affames,le droit a l'information,oui,mais pas a la desinformation.
    Jean-Marie 2016-02-13 15:28:00
    il parait que la hongroise Patricia Nyiri Kovacs elle a perdu la garde de l'enfant. normal, quand t'accuses mensongerement le papa de viols et pleins d'autres trucs pas vrais pour essayer de le mettre en prison !! bien merite ! content que la justice fasse son boulot et ne se laisse pas pipoter par des menteuses.
    Jean-Marie 2016-02-13 15:25:00
    ces femmes qui accusent mensongerement des hommes innocents de viols, elles devraient etre punies severement. Les mecs risquent 15 ans de taules, mais pire, les vraies victimes de viols et violences ne sont plus prises au serieux. ces menteuses sont les pires ennemies des vraies femmes battues et violees.
    Jean-Marie 2016-02-13 15:23:00
    ca rappelle l'histoire de la hongroise Patricia Nyiri Kovacs qui accusait son mari de viols, séquestration à Bora Bora, corruption de juges et violences domestiques. et ben le Procureur a requis le non lieu pour le mari et une amende contre Patricia Nyiri Kovacs pour accusations mensongères. et le juge a innocenté le mari et Patricia Nyiri Kovacs a meme pas fait appel tellement le dossier etait contre elle.
    Niki 2016-02-13 15:18:00
    Les pauvres gars....
    lebororo 2016-02-13 14:51:00
    Incroyable... de savoir la vérité propre maintenant. BRAVO ☺
    Diane 2016-02-13 13:12:00
    Avéré faux ? Mon Dieu...
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