Nouvelle-Calédonie : l’État reformule ses propositions sur le corps électoral

dimanche 21 septembre 2014

Une deuxième réunion a eu lieu vendredi au haut-commissariat pour réfléchir aux modalités de constitution de la liste électorale référendaire. Cette fois-ci, seules les formations politique ayant des élus au Congrès étaient conviées. Les membres de l’Union calédoniennes sont restés pendant toute la matinée. Il faut dire que l’État a avancé des propositions susceptibles de les séduire. Première suggestion, modifier les commissions administratives de révision des listes électorales. Elles seraient toujours composées de cinq membres (un magistrat, un représentant de l’État, un représentant de la mairie concernée, un électeur indépendantiste, et un non indépendantiste), mais les représentants de l’État et du maire n’auraient plus qu’une voix consultative. Conséquence, c’est la voix du magistrat qui ferait la différence.
 
Inscription automatique ?  
Cette proposition a rencontré l’opposition des membres du Front pour l’unité (FPU) qui réclament une modification de la loi organique concernant la définition du corps électoral, et non des commissions administratives.
Calédonie ensemble a suggéré qu’il y ait deux magistrats. L’Union calédonienne a proposé que le représentant du maire garde une voix, mais que celle du magistrat soit prépondérante.
L’autre proposition de l’État concerne l’ouverture de l’inscription automatique sur la liste électorale référendaire à des catégories d’électeurs qui n’ont rien à justifier, soit parce qu’ils étaient inscrits en 1998, soit parce qu’ils relèvent du statut coutumier.
Manifestement l’État souhaite que le Comité des signataires se passe bien, tout comme la visite annoncée de François Hollande.

Les Nouvelles calédoniennes

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