Nouvelle-Calédonie : toujours pas de président pour le gouvernement

    jeudi 8 janvier 2015

    Une semaine après son élection, le gouvernement de Nouvelle-Calédonie n’a toujours pas de président, en raison de dissensions dans la famille non-indépendantiste, cantonné dans l’ expédition des affaires courantes, a constaté mercredi l’AFP.
    « Cette situation ne peut perdurer car elle est contraire à l’intérêt général du pays », a déclaré à la presse Philippe Dunoyer, porte-parole de Calédonie Ensemble (CE, centre droit).
    Le 31 décembre, un nouveau gouvernement collégial a été élu à la proportionnelle par les 54 membres du Congrès de ce territoire, où un processus de décolonisation par étapes est en cours.
    Tant en termes de composition que d’équilibre politique – six « ministres » de droite et cinq indépendantistes – la nouvelle équipe est strictement identique à la précédente. 
    Mais faute d’entente entre les formations non-indépendantistes, la désignation d’un président s’est avérée impossible, confinant l’exécutif à l’exécution des affaires courantes.
    Cette tâche incombe notamment à Cynthia Ligeard, du Front pour l’Unité (FPU, proche de l’UMP), qui est la présidente sortante mais dont le poste est aujourd’hui revendiqué par Calédonie Ensemble, principale formation loyaliste.
    « Il est hors de question que nous cédions. Ils ont tenté un coup, ça n’a pas marché. En attendant, techniquement, le gouvernement fonctionne et peut fonctionner longtemps comme ça », a déclaré à l’AFP Cynthia Ligeard.
    Le 16 décembre, les trois « ministres » de CE avaient démissionné en bloc et fait chuter le gouvernement, en rétorsion au refus du FPU de voter une série de nouveaux impôts destinés à renflouer les caisses de l’archipel.
    Ce conflit a enterré le Contrat de gouvernance solidaire (CGS), signé dans la douleur entre les frères ennemis non-indépendantistes, au lendemain des élections provinciales de mai 2014, pour garantir la stabilité des institutions.
    Pour que les onze membres du gouvernement tentent à nouveau d’élire un président, ils doivent être convoqués par le haut-commissaire de la République.

    AFP

    Le président de "la Polynésie française", des françaises et des français René, Georges, HOFFER 2015-01-08 22:40:00
    J'aime bien les guillemets à "ministres" (auxquels ceux de la française Polynésie n'ont pas droit hohohoho)
    Et cet enfonçage de porte-ouverte:
    ""Cette situation ne peut perdurer car elle est contraire à l'intérêt général du pays", a déclaré à la presse Philippe Dunoyer... "
    D'ici qu'ils me demandent de m'autoproclamer pour la Nouvelle-Calédonie française aussi hohohohohoh rollstahiti@gmail.com
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