Pop, rock, electro, celtique, humour, il y en aura pour tous les goûts au Festival Guitare

    mardi 21 février 2017

    Mask Ha Gazh

    (© DR)

    Dans le cadre du Tahiti Festival Guitare, deux séries de concerts sont prévues, jeudi et vendredi soir, sur la grande scène du Méridien, à Punaauia. Le public aura la chance d’écouter, entre autres, Renan Luce, un illustre représentant de la chanson française, mais aussi Mask Ha Gazh avec leur rock punkisant à consonance celtique.

    Izïa Higelin, quant à elle, s’est décommandée hier. Prise sur un tournage, elle s’excuse auprès des spectateurs qui l’attendaient. Samedi soir, c’est le duo Oldelaf et Bertier qui réalisera un spectacle sur le bord de mer.

     

     

    Oldelaf et Berthier

    oldelaf berthier

    (© DR)

    Guitare et humour

    On ne présente plus Oldelaf, artiste atypique, gouailleur à l’humour ravageur. Après deux albums couronnés de succès (Le monde est beau et Dimanche), le chanteur qui fait rire, comme il se définit, propose un spectacle plus intimiste en compagnie de son complice Alain Berthier, présent à ses côtés sur scène lors des deux tournées précédentes.

     

     

    Renan Luce et Benoît Dorémus

    benoit-doremus

    (© DR)

    Guitare, chanson française

    Renan Luce a reçu, en 2008, les Victoires de la musique de l’Artiste Révélation scène de l’année et de l’Album Révélation de l’année. Son album, Repenti, est à ce jour disque de diamant en France avec plus d’un million d’exemplaires vendus, double disque de platine en Belgique et il a dû ajouter une date au Zénith de Paris pour clore sa tournée et travailler sur la sortie de son deuxième album qu’il veut plus personnel.

    Benoît Dorémus (en photo) reçoit, en décembre 2010, le prix Francis Lemarque de la Sacem saluant un jeune créateur. En février 2013, avec de nouvelles chansons en poche, il signe chez BMG Rights Management pour enregistrer son troisième album. Benoît Dorémus a travaillé avec Francis Cabrel durant l’hiver 2015. En 2016, il sort l’album En Tachycardie.

     

     

    Naive New Beaters

    Naive New Beaters

    (© DR)

    Guitare, électro pop

    Ce sont d’abord les couleurs multicolores de l’étrange poncho du chanteur David Boring, et les autres accoutrements d’Euro-Belix (claviers) et de Martin Luther BB King (programmation) qui accrochent le regard chez les Naive New Beaters. Puis leur groove pop agit sur vos neurones. L’ensemble tient debout et se déhanche de manière presque arrogante, poussé aux fesses par un humour dingue. Les trois Frenchies parviennent à faire de chacune de leurs sorties une kermesse pop incroyable, le genre de son qui vous ferait danser un homme aux tibias brisés.

    (Source : lesinrocks.com)

     

     

    Mask Ha Gazh

    Mask Ha Gazh

    (© DR)

    Guitare, rock, folk, celtique

    Dix-huit ans d’existence et 2 000 concerts dans le sillage : Mask Ha Gazh possède une riche Expérience dont leur septième album se fait l’écho. Luc (chant, percussions aussi originales qu’efficaces : sabots sur caisson, cuillers, bodhran), Tof (flûtes, bombardes, redpipe), Jérémy (guitares électriques) et Romain (guitares acoustiques) pratiquent un rock punkisant, et néanmoins mélodique, à consonance celtique. Une énergie positive que le quartet breton et fier de l’être transmet sur scène et qui électrise leurs chansons en français, aux refrains addictifs, non sans une dose d’humour. Raconteurs d’histoires, leur univers embarque l’auditeur dans une série de voyages : de l’intérieur d’une ville au bout de la nuit vers des îles proches ou lointaines, laissez-vous embarquer…

     

     

    Renan Luce, auteur-compositeur-interprète : ”Je suis très impatient d’y être !”

    renan luce

    (© DR)

    Est-ce votre premier séjour en Polynésie ?

    Oui, et autant vous dire que je suis très impatient d’y être ! Voyager en exerçant son métier est une immense chance. Le faire dans un lieu qui éveille chez moi autant de curiosité, d’envie de découvrir des paysages, une culture nouvelle, l’est encore plus.

     

    Qu’allez-vous proposer au public polynésien ?

    Nous serons deux sur scène, je viens avec le chanteur et ami Benoît Dorémus avec lequel j’ai déjà partagé beaucoup de moments musicaux. Nous avons débuté au même moment et une grande amitié artistique et humaine s’est créée entre nous. Nous proposerons des duos sur nos chansons respectives, des reprises que nous aimons tous les deux…

     

    Vous êtes actuellement en tournée avec Bobines ! Quel est le concept ?

    Bobines ! est un spectacle que j’ai créé avec mon frère Damien, pianiste concertiste et comédien. Autour de mes chansons revisitées dans des versions guitare/piano, nous évoquons nos souvenirs d’enfants, nos parcours qui se sont éloignés un temps pour se rejoindre aujourd’hui sur scène. Le point de départ de Bobines ! est la redécouverte de tout un tas de cassettes audio sur lesquelles on entend nos voix d’enfants, nos répétitions pour nos premiers petits spectacles, nos chamailleries …

     

    Vous êtes ce qu’on peut appeler, pour faire simple, un “chanteur à textes”. Quelles sont vos dernières sources d’inspiration ? Vos dernières émotions qui méritent des chansons ?

    La matière première pour les chansons est justement l’émotion. Je cherche à les exprimer, à transformer des impressions en histoires, en petites bulles que les auditeurs peuvent attraper et à travers lesquelles ils peuvent se retrouver. “Chanter, c’est lancer des balles”, écrit Alain Souchon ! Les palpitations du cœur m’ont récemment beaucoup inspiré.

     

    Cela fait dix ans que Repenti vous a fait connaître. Quel regard portez-vous sur votre parcours ? Qu’est-ce qui a changé dans votre façon de travailler ?

    Il y a dix ans, j’avais beaucoup d’envie et de passion ; j’en ai toujours autant aujourd’hui. J’avais également beaucoup d’insouciance. Un peu moins maintenant peut-être. Mais j’aime toujours autant le travail des mots, des rimes, des mélodies. Je mesure la chance que j’ai d’avoir un moyen d’expression qui me permet de me décrire. Avec le recul, je me rends compte à quel point il n’y a pas de recette pour créer une chanson. Je me retrouve débutant à chaque fois.

     

    Quelles ont été vos plus belles rencontres ?
    La première est évidemment celle avec un public. Beaucoup de gens m’ont fait l’honneur d’accompagner leur vie par mes chansons. Je vous parlais aussi de Benoît Dorémus un peu plus haut. C’en est une également ! C’est pourquoi nous sommes si heureux de partager la scène si loin de chez nous.

     

    On vous parle souvent de Renaud en interview (parce que c’est une icône et le grand-père de votre fille). Comment va-t-il ? Est-ce que son retour sur scène lui va bien ? Où en est votre projet commun d’album pour enfants ?

    Le surnom de Phoenix lui va comme un gant. Le voir remonter sur scène est une grande émotion pour son public fidèle et passionné. Je le sens très heureux de tout ça et je le suis d’avoir pu participer à son album. Pour l’instant, le projet dont vous parlez est en pause, nous verrons quand il aura terminé sa longue tournée !

     

    Propos recueillis par Sandrine Guyonnet

     

     

     

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