Première édition du Ori Tahiti World Cup – Les États-Unis et Tahiti consacrés

    lundi 11 avril 2016

     La finale de la 1ère édition de la Ori Tahiti World Cup a eu lieu samedi dernier, place To’ata. Les finalistes provenaient de Tahiti,
    du Mexique, des États-Unis et du Japon. Tahiti et les États-Unis ont triomphé en catégories tane et vahine.

    Environ 1 000 personnes ont assisté, samedi dernier, à la finale de la 1ère édition de la Ori Tahiti World Cup, qui a eu lieu place To’ata.
    Cet événement a été organisé par Matani Kainuku de l’association Nonahere en collaboration avec Porinetia Avenger de LA, la Maison de la culture, TNTV et l’OPT.
    Pas moins de 30 participants, tane et vahine, se sont affrontés lors de cette ultime soirée, après les sélectives de jeudi dernier en soirée,  au Tahiti Pearl Beach.
    Les finalistes étaient donc répartis comme suit : cinq représentants de Tahiti, deux du Mexique, 14 du Japon et neuf des États Unis.
    Une belle représentativité qui a permis ainsi de montrer toutes les facettes du ori Tahiti.
    Chacun des prétendants au titre a ainsi présenté en duo, un ote’a et aparima, et ceci en respectant et illustrant un thème proposé. L’opportunité de confronter les styles et les expressions. Selon Makau Foster, présidente du jury : “L’exercice fut riche en enseignements”.
    Si tous les jurys ont tout d’abord salué l’approche et les réels efforts réalisés par chaque pays et candidat afin de travailler le ori Tahiti en parallèle avec la langue tahitienne, il reste évidemment des progrès à accomplir.
    Sans détour d’ailleurs, ce jury a tout d’abord remercié chaque candidat et a ensuite donner les voies d’évolution à suivre.
    “La technicité est bonne, mais l’expression doit être travaillée”, souligne Makau. “Il faut mettre en avant le thème et parfaire l’expression et la mise en scène. La gestuelle a un sens et illustre une certaine idée ou émotion. Parfois, par exemple, certains gestes étaient réalisés de dos ou sans réelle expression. Il faut donc évoluer en ce sens pour réellement exprimer le ori Tahiti”, conclut-elle.
    Quant à Matani, organisateur, celui-ci s’est déclaré très fier
    de la participation de chaque pays : “Ce fut un combat et c’est pour moi un succès d’avoir pu réunir toutes ces communautés différentes. Nous avons donné le meilleur de nous-mêmes et je crois que ce soir, c’est la langue tahitienne qui a gagné !”
    Le prochain rendez-vous aura lieu en 2018 avec, espérons-le, une participation un peu plus importante des meilleurs danseurs et danseuses du Heiva i Tahiti !

    De notre correspondant Philippe Collignon

    Major Tom 2016-04-11 21:33:00
    Au point où on en est, à quand le ori Tahiti discipline olympique !
    raerae hétéro 2016-04-11 13:11:00
    ya plein de raerae
    on se croirai a une gay pride
    Lou 2016-04-11 11:55:00
    Un peu simple, pour le pas dire idiot, de dire que ce sont "les Etats Unis, ou Tahiti, qui gagnent".
    En réalité, ce sont ces danseurs, qui auraient pu être hawaïens ou polynésiens... ou japonais ou australiens, qui ont gagné et non pas leur pays.
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