Première réunion de la commission d’enquête : démissions et recours

    samedi 17 octobre 2015

    Vendredi,  s’est tenue la première réunion de la commission d’enquête de l’assemblée de la Polynésie française chargée de vérifier les réformes fiscales et la réforme de la protection sociale généralisée (PSG) 2. Une réunion qui s’est déroulée dans une ambiance un peu particulière. La veille, quatre membres du Tapura et de A ti’a Porinetia (ATP) ont démissionné de la commission dans laquelle ils avaient été inscrits d’office le jour du vote de la délibération le 1er octobre.
    Dans le même temps, un référé liberté, qui sera étudié demain matin, était déposé contre la tenue de la réunion.
    Radio 1 donnait hier quelques éléments de ce référé liberté, le groupe Tapura considère que la création de cette commission “porte atteinte à l’équilibre des institutions” de la Polynésie française. Il est donc demandé “d’interdire la tenue des travaux” de cette dernière.
    Pour ATP et le Tapura, la création de cette commission d’enquête est un “empiétement d’une institution sur une autre” et pourrait “porter atteinte à la libre administration de la collectivité d’outre-mer”, parlant enfin d’un “contre-pouvoir” pour “contrôler l’action du gouvernement”.  
    Malgré cela, Teura Iriti, présidente de cette commission, n’a pas souhaité reporter la réunion. “Nous avions le quorum, soit sept personnes présentes sur les 12 membres qui composent la commission. La réunion pouvait donc se tenir”, a-t-elle assuré. “Malgré les démissions, malgré le référé au tribunal, je poursuis ma mission.”
    Les travaux de la commission d’enquête étant confidentiels, la présidente du groupe Tahoera’a n’a pas souhaité s’exprimer sur les premiers travaux de la matinée. “Vous verrez le rapport dans six mois”, a-t-elle expliqué. 

    B.P.

    Fax32 2015-10-19 22:30:00
    La présidente du groupe Tahoera’a n’a pas souhaité s’exprimer sur les premiers travaux de la matinée. “Vous verrez le rapport dans six mois”
    Bravo la transparence ! Avez-vous des choses inavouables à cacher à la population ? Lorsque les politiques estiment que leur travail ne concerne pas le peuple qui les a élus, ils bafouent la démocratie et ne sont pas dignes de confiance. Dans ces cas-là, les malversations et les combines ne sont pas loin ... la dictature non plus.
    Duc 2015-10-17 22:53:00
    Commission Gestapo comme au temps d'Hythler...
    tuterai 58 2015-10-17 13:40:00
    Bravo mme la presidente en matiere de clarte vous etes a l'image de votre mentor c'est a dire sombre,si vous etes elus c'est justement pour qu'on soit au courant de vos travaux,alors pourquoi tant de mystere,est ce par ce que vous n'avez rien?,que tout ca ce n'est que pour la frime et faire croire que vous travaillez?,au fait mme iriti lorque vous etiez ministre en charge de la psg on ne vous pas beaucoup vu et entendu sur le sujet,et aujourd'hui vous voulez donner des lecons a ceux qui essaient de travailler.Heureusement que le ridicule ne tue pas sinon il y a longtemps que vous ne seriez plus la.Tout ca pour satisfaire l'ego surdimensionne de votre mentor,soyez plus intelligente que ca,a moins que votre cervelle est aussi grosse que celle d'une fourmi.
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