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Quatre jours pour faire avancer les connaissances en matière de tsunami

mercredi 29 mars 2017

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Le 27e Colloque international, qui regroupe les centres d’alerte aux tsunamis du Pacifique, mais également de tous les océans, s’est ouvert hier à l’hôtel Méridien. (© Élénore Pelletier)


Le 27e Colloque international qui regroupe les centres d’alerte aux tsunamis du Pacifique, mais également de tous les océans, s’est ouvert hier à l’hôtel Méridien. Cette réunion rassemble plus de 25 pays et a lieu tous les deux ans. L’objectif de ce colloque : permettre à tous ces centres d’alerte aux tsunamis de partager leurs expériences, leurs techniques, d’échanger des informations et ainsi de renforcer leurs connaissances du phénomène afin de mieux aborder les conséquences physiques de celui-ci et de mieux évaluer ses risques pour la population.

Le  27e Colloque international qui regroupe les centres d’alerte aux tsunamis du Pacifique, mais également de tous les océans, s’est ouvert hier à l’hôtel Méridien. Cette réunion rassemble plus de 25 pays et a lieu tous les deux ans. Cette année, c’est l’île de Tahiti qui a été retenue comme pays d’accueil.

L’objectif de ce colloque qui se déroulera jusqu’au 31 mars, c’est de permettre à tous ces centres d’alerte aux tsunamis de partager leurs expériences, leurs techniques, d’échanger des informations et ainsi de renforcer leurs connaissances du phénomène afin de mieux aborder les conséquences physiques de celui-ci et de mieux évaluer ses risques pour la population.

Il faut savoir que 90 % des séismes et des tsunamis sont enregistrés dans la région Pacifique. C’est d’ailleurs pour cela qu’à l’origine, ce colloque, mis en place il y a 54 ans, ne comportait que des États de cette région. Mais, suite au terrible tsunami en Thaïlande, qui a eu lieu en 2004, les pays de l’océan Indien, puis des Caraïbes et enfin de tous les océans ont souhaité y participer.

Les tsunamis font partie des catastrophes les plus destructrices de l’histoire ; ils sont généralement provoqués par un séisme, un glissement de terrain sous-marin ou une explosion volcanique. Et la Polynésie française située au beau milieu de l’océan Pacifique est exposée à ce phénomène.

En Polynésie française, le laboratoire de géophysique, situé à Pamatai, étudie les tremblements de terre dans le Pacifique, la façon dont se produisent les séismes, l’orientation des failles… afin de détecter les tsunamis susceptibles de déferler sur les côtes polynésiennes.

Aujourd’hui, dans le monde, on enregistre six séismes de magnitude 7 tous les ans et environ un séisme de magnitude 8 tous les deux ans. Quant aux séismes de magnitude 9, ils sont plus rares, au nombre de quatre par siècle, mais dévastateurs. On se souvient du séisme du Japon en 2011, celui de Sumatra en 2004, celui du Chili en 1960 et, enfin, celui de l’Alaska en 1964. Ces deux derniers avaient d’ailleurs eu des conséquences en Polynésie.

“En 1946, les Marquises ont été touchées et deux personnes sont décédées : une mère et son enfant. En 1960, une énorme vague est entrée dans Papeete jusqu’à atteindre la cathédrale. Il n’y a pas eu de victimes, heureusement, mais aujourd’hui, si une telle vague touchait la capitale, ce serait catastrophique, en termes de dégâts et de décès, vu l’urbanisation actuelle”, s’est exprimée la ministre de la Recherche, Tea Frogier, présente lors de l’ouverture du colloque.

 

Élénore Pelletier

 

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Retrouvez l’intégralité de notre article dans notre édition du jour ou au feuilletage numérique :

• Les régions du monde les plus à craindre par la Polynésie française en termes de tsunami
• Le laboratoire de géophysique de Polynésie française , un laboratoire à la pointe de la technologie

 

 

 

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