Recrutement de gauguins et gauguines : « On recherche l’excellence »

    jeudi 11 février 2016

    Après Faa’a, c’est à Mahina, hier après-midi, que l’équipe de recrutement du Paul Gauguin est venue repérer des candidats potentiels. Le bureau “emploi et entreprise” de la commune a réuni une vingtaine de demandeurs d’emploi afin de participer à une réunion d’information. C’est Marguerite Lai, qui vient de prendre en charge le recrutement pour le bateau de croisière, qui a expliqué les missions des gauguins et gauguines. La chef de groupe de O Tahiti e, qui se produit à bord depuis dix-huit ans, a dit ce qu’elle attendait des futures recrues. Avec son franc parlé, Marguerite Lai n’a pas caché qu’elle souhaitait un niveau d’excellence de la part des Polynésiens qui seront retenus et que les écarts à bord n’étaient pas acceptables. Les candidats ont eu un aperçu de la vie à bord. Leur rémunération est fixée
    à hauteur de 1 500 dollars (159 000 F), en plus d’être habillés, nourris et logés. L’envie de voyager – en Polynésie et un peu partout dans le Pacifique – doit aussi être une motivation pour entrer dans le petit cercle des gauguins et gauguines, qui compte une douzaine de personnes. La compagnie doit recruter au moins deux ou trois hôtesses et stewards pour un départ en avril. La sélection sera connue bientôt. 

    J.-L.M.

    Heiata Piguet, agent maritime : « On recherche l’excellence chez le Polynésien”

    Pourquoi avoir voulu rencontrer les jeunes sans emploi de Mahina ?
    Avec Marguerite Lai, qui vient d’intégrer le groupe comme responsable des embauches de gauguins et gauguines, on recherche l’excellence chez le Polynésien et nous recherchons de bons candidats pour travailler à bord du bateau en tant qu’hôtesses et stewards.

    Quel sera leur travail ?
    Il y a plusieurs choses. Ils doivent faire part de leur culture aux passagers et doivent les faire tomber amoureux de la Polynésie. Puis, comme sur tous les bateaux de croisière, ils ont en charge la sécurité des passagers et doivent les diriger et les accompagner, passer du temps avec eux, les conduire à leurs activités et leurs excursions. Ils doivent aussi proposer des activités artisanales, comme le tressage.

    Après Faa’a et Mahina, vous allez retenir combien de personnels ?
    Pour le moment, nous tenons une réunion d’information. Marguerite Lai leur a expliqué au mieux ce qu’était le rôle du gauguin et de la gauguine. Elle épluchera ensuite tous les CV et convoquera à nouveau les personnes retenues pour un entretien. Nous avons deux ou trois postes à pourvoir au mois d’avril. Nous n’avons pas un chiffre arrêté car nos gauguines vont et viennent. Ceux qui seront embauchés recevront une formation avant d’embarquer. En deux mois, les personnes participeront aux entraînements de O Tahiti e et recevront des cours de savoir-être et savoir-faire.  

    Pourquoi dites-vous que le passage sur le Paul Gauguin est un tremplin ?
    Les gauguines les plus anciennes sont restées sept ans. La plus ancienne avait été promue au service de la conciergerie et a terminé à la réception. Elle a été débauchée sur un autre navire. Avoir eu sur son CV un emploi sur le Paul Gauguin a été un tremplin pour tous les candidats. À chaque fois, ils ont été pris, car c’est une référence.

     

    teriirere 2016-03-12 20:25:00
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    teriirere 2016-03-12 20:24:00
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