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Restructuration de l’OPT – La CSIP dénonce le mal-être des salariés

mercredi 19 juin 2019

OPTDepuis le 1er janvier de cette année, les deux entreprises OPT et Vini ont été scindées en trois entités : la holding OPT, Fare Rata SAS, qui s’occupe des services postaux et financiers, et Onati OPT SAS, chargée de piloter toute la politique numérique, téléphonie fixe et mobile. Des changements qui inquiètent les salariés de la holding OPT. Il y a quelques semaines, la CSIP, confédération des syndicats indépendants de Polynésie, est montée au créneau pour demander à la direction un certain nombre d’éclaircissements quant à la situation des agents qui composent le navire amiral.

Ainsi, 15 points ont été envoyés à la direction, demandant des explications sur la situation du personnel transféré, l’application des nouvelles conventions d’entreprise et de nombreux autres sujets. L’absence d’organigramme précis est aussi pointée du doigt. “Aucune mesure n’a été prise par les différentes directions pour assurer la sécurité, pour protéger la santé mentale et physique de ses salariés, et surtout dans l’accompagnement des salariés dans le cadre du changement organisationnel”, exprime le syndicat.

Dans son courrier à la direction, la CSIP veut aussi dénoncer la nouvelle convention collective du 18 avril de cette année “qui ne reflète pas l’application de la convention OPT dans son intégralité, ni les accords de Vini. Les acquis sociaux de la convention OPT doivent être maintenus et perdurés, ainsi que ceux au sein de Vini.”

 

Quel changement pour les salariés ?

 

Dans son courrier, la CSIP demande à la direction ce que ces modifications avaient pu apporter aux salariés de la holding. La réponse pour le syndicat est nette. “Rien, si ce n’est que le personnel est divisé et se sent mal et rejeté. (…) La direction de Vini impose ses procédures sans tenir compte de celles déjà existantes à l’OPT. La lourdeur administrative dans le fonctionnement, les délais de prise de décisions trop longs, pèsent sur les salariés. On se tire dans les pattes avec des redevances d’occupation de loyers, de communications téléphoniques, de prestations de courrier, etc. (…) L’être humain a été complètement mis de côté.”

La CSIP liste alors les griefs fait à la direction comme la mise en place d’une grille de fixation d’objectifs, l’harmonisation des postes, le réajustement des salaires planchers, ou encore le fait que dorénavant, les comptes financiers de l’entreprise soient domiciliés à la Banque de Polynésie et non plus en CCP. Une hérésie selon le syndicat puisque la holding OPT jouit d’une capacité bancaire.

 

BP

 

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