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Ronde tahitienne – Richard Virenque, parrain de la course : “Je viens prendre du plaisir”

lundi 13 mai 2019

Aujourd’hui, Richard Virenque reste un retraité qui reprend de temps à autre le vélo pour quelques cyclo sportives. (© Reuters)

Aujourd’hui, Richard Virenque reste un retraité qui reprend de temps à autre le vélo pour quelques cyclo sportives. (© Reuters)


Arrivé en famille, samedi dernier, Richard Virenque est le parrain de la 8e édition de la Ronde tahitienne. À la retraite sportive, mais pas inactif pour autant, l’ancien cycliste professionnel ne boude pas son plaisir de venir découvrir la Polynésie française et le parcours de 110 kilomètres dressé pour l’occasion.

Comment avez-vous connu la Ronde tahitienne ?

“Cela fait quelques années déjà que j’en ai entendu parler. Une course comme celle-ci, dans le milieu, on en entend forcement parler. Je savais que, chaque année, quelque chose de spécial se déroulait à Tahiti, et je suis heureux de pouvoir venir. Dans le monde du vélo, organiser un déplacement comme celui-là, c’est pas une course à côté, et cela fait forcément du bruit.”

 

Vous n’avez pas hésité quand on vous l’a proposé ?

“Il fallait que je m’organise dans mon agenda, par rapport à ce que j’avais à faire. Il fallait prévoir le timing, et comme ce n’est pas la porte à côté, il fallait que cela soit bien préparé.”

 

Vous êtes déjà venu à Tahiti ?

“Non, jamais ; c’est une première. Mais je suis particulièrement heureux de venir. Tout ce qui est autour de la mer, j’apprécie énormément. Je fais un peu de plongée ; ce sera bien. Je vais prendre quelques jours de vacances, en marge de la course, et j’espère pouvoir découvrir un peu votre pays, qui m’a l’air fabuleux.”

 

Des cyclo sportives comme la Ronde tahitienne, vous en faites régulièrement ?

“Non, de temps en temps seulement.”

 

Vous êtes un ancien cycliste de haut niveau, mais vous n’avez pas rangé le vélo.

“Cela dépend à quel degré. Depuis que j’ai arrêté ma carrière, je suis passé à autre chose. Avec le vélo et les sacrifices que j’ai pu faire pendant toutes ces années, c’est compliqué de garder un cap, et j’étais impatient de vivre autre chose.”

 

Malgré tout, avez-vous encore les 110 kilomètres de course dans les jambes…

“(rires) Oui mais ce ne sera pas bien compliqué. Je viens prendre du plaisir. Ce n’est pas moi qui vais faire la course devant ; je le dis tout de suite. (rires) Je viens faire une bonne balade, pas une compétition. Il y a du relief ou pas ?”

 

Il y a le Tahara’a à grimper. Pour vous, ce devrait être une formalité.

“Et elle fait combien de kilomètres ?”

 

Ça monte sur 600-700 mètres.

“Ah ben oui, ça va aller alors.” (rires)

 

La retraite sportive se déroule comment pour vous ?

“J’ai fait plus de dix ans comme commentateur pour Eurosport, puis ambassadeur du groupe Carrefour, sponsor du maillot à pois. Les deux aventures se sont terminées, avec un peu d’amertume concernant Eurosport, où je suis passé à la trappe après que l’on m’a savonné la planche. Je m’éclatais dans ce que je faisais. Je vais passer à autre chose.”

 

On a connu Richard Cœur de Lion sur ses échappées dingues, sur le Tour de France. Mais qui est-il aujourd’hui alors que les 50 ans approchent ?

“Je suis un père de famille avant tout. J’ai un enfant de 4 ans et demi avec moi, et ma compagne. Je viens en famille. Je profite des bons moments. Le sport, pour moi, ce n’est plus mon quotidien. Je profite de la vie.”

 

Propos recueillis par Bertrand Prévost

 

• Plus d’informations dans notre édition du jour

 

(© Ronde tahitienne)

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