La saison 2017 de tennis est lancée

    mardi 17 janvier 2017

    tennis saison 2016

    La remise des coupes et des médailles de la saison 2016 s’est déroulée samedi dernier au siège de la fédération à Fautaua. (© Jean-Marc Monnier)

     

     

    La Fédération tahitienne de tennis (FTT) a procédé, samedi dernier, à la remise des prix des divers championnats 2016. Elle a concocté un programme chargé pour la nouvelle année avec des tournois, des championnats et des sélectives locales et internationales. La fédération a également planifié plusieurs sessions de formation pour accompagner juges, arbitres et initiateurs vers la professionnalisation.

     

     

    La Fédération tahitienne de tennis (FTT) a organisé un tamara’a, samedi, au complexe sportif de Fautaua à Pirae, afin de féliciter les champions de Polynésie 2016 des diverses catégories en lice. Ce repas de fin d’année a également permis à la présidente de la FTT de remobiliser ses troupes pour 2017. Ruth Manea souhaite, en effet, que le nombre de licenciés reparte à la hausse cette année, malgré quelques désistements de clubs qui n’ont pas prévu de reconduire leur tournoi. “Nous allons essayer de promouvoir le tennis avec le racketlon, mais aussi auprès du public féminin avec une journée qui leur sera spécialement dédiée”, explique-t-elle.

    Le premier racketlon de Polynésie française se déroulera, du vendredi 14 au lundi 17 avril, à Outumaoro dans la salle de l’université, ainsi qu’au complexe de l’AS Phénix. Il sera organisé conjointement par les fédérations de tennis, de tennis de table, de badminton et de squash.

    Outre les différents rendez-vous inscrits au programme jusqu’en juillet, la FTT mise aussi sur la formation. “Deux formateurs vont venir de France en février pour former des arbitres et des juges-arbitres grâce au jumelage que l’on a mis en place avec la Ligue d’Alsace de tennis. On a un manque important ici en Polynésie”, explique Olivier Mothe, président de la commission sportive de la FTT. “Beaucoup de matches et même de finales ne sont pas arbitrés. Il n’y a aucun juge-arbitre sur le territoire. Grâce à cette formation, on va palier à ce manque”. Anne Criqui-Leissner, directrice technique fédérale, insiste également sur l’importance de la formation mais aussi de l’initiation.

     

    Jouer en Océanie et à l’international

     

    “Beaucoup de projets sont en cours ou ont déjà démarré. Ils se poursuivront sur les deux ou trois années à venir, voire même à plus long terme. Le plus important est le développement de la masse, dans les îles, dans les clubs et chez les scolaires, pour remonter le nombre de licenciés.  Il faut dire que beaucoup pratiquent sans avoir pris de licence. Nous voulons faire connaître le tennis, le démocratiser, et continuer les formations pour les initiateurs fédéraux”, explique-t-elle.

    Au programme donc, la mise en place en Polynésie des certificats de qualification professionnelle  pour les assistants moniteurs de tennis, ainsi que le développement du BPJEPS (brevet de la jeunesse, de l’éducation populaire et du sport)  polynésien, d’ici quelques années.

    “Nous n’oublions pas le haut niveau pour que l’élite locale puisse sortir du territoire. Nous voulons qu’elle joue un maximum à l’extérieur, dans les îles, en Océanie et à l’international”, poursuit Anne Criqui-Leissner. Six jeunes ont ainsi participé en décembre aux Championnats australiens à Melbourne. 

    Jérémy Guines s’est classé dans le top 30 chez les 14 ans. Début janvier, Naia Guitton était aux Championnats de Nouvelle-Zélande. Elle a fini dans le top 10 des 14 ans féminin. Manovai Elie démarre, quant à lui, les Championnats kiwis cette semaine. En avril, plusieurs espoirs du tennis local participeront à la phase qualificative des Championnats océaniens jeunes à Auckland. Ceux qui seront qualifiés iront aux Championnats jeunes océanien, du 14 au 23 août à Fidji.

    Enfin, la FTT commence dès maintenant la préparation des Mini-Jeux prévus en fin d’année au Vanuatu avec, en ligne de mire, les prochains Jeux du Pacifique en 2019.

     

     

    Jean-Marc Monnier

     

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