Habillage fond de site

Semaine européenne de réduction des déchets – Nombreuses petites actions pour une grande ambition

vendredi 20 novembre 2015

La Semaine européenne de la réduction des déchets commence dès demain, en Polynésie.  Cette année, 225 actions sont programmées, dont près de la moitié en milieu scolaire. Les entreprises ne sont pas en reste. Un guide à l’attention des professionnels va être lancé la semaine prochaine.

On peut tous faire mieux. Tel aurait pu être le mot d’ordre lancé hier après-midi par les organisateurs de la Semaine européenne de la réduction des déchets (SERD), qui se tiendra toute la semaine prochaine, un peu partout en Polynésie, et dont les grandes lignes ont été dessinées hier à la présidence, avenue Pouvana’a a Oopa. Pays, Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie (Ademe), Chambre de commerce, d’industrie, des services et des métiers (CCISM), Fenua ma…, ils se sont tous mobilisés pour que la Polynésie tienne son rôle de leader pour un outre-mer propre.
La Semaine de la réduction des déchets est née en 2006 en France, avant de devenir un événement européen en 2009. La première édition polynésienne a eu lieu en 2011. Sept actions avaient été menées lors de cette première édition. Grâce à une forte mobilisation, notamment du milieu éducatif, ce sont 128 actions qui ont été labellisées en 2014 et pas moins de 225 pour cette édition 2015. Elles seront portées par 73 porteurs de projets, à savoir des entreprises, des associations, des collectivités et autres administrations.
Mais ce sont les scolaires, les meilleurs élèves. Cent onze (28 dans le primaire et 83 dans le secondaire) des 225 actions vont se dérouler dans une quinzaine d’établissements de Polynésie, la semaine prochaine. Soixante et une de ces 111 activités scolaires seront particulièrement liées au recyclage, à travers des ateliers de création artistique. Quoi qu’il en soit, ces 225 actions font de la Polynésie la meilleure des élèves de l’outre-mer avec, à elle seule, 55 % des actions ultra-marines, et 7 % des actions “vertes” de l’ensemble du territoire français lors de cette Semaine européenne de la réduction des déchets.

Un Guide des déchets pour les professionnels

Le thème en 2014 était placé sous le signe de la réduction du gaspillage alimentaire. Cette année, point de thème particulier, hormis le fait de réduire nos déchets, voire de tenter d’en produire le minimum. Et comment faire ? “En consommant mieux, en produisant mieux, en prolongeant la durée de vie de nos produits et en jetant moins”, prônent les éco-responsables. Différents événements, de plus ou moins grande importance, vont donc jalonner cette semaine verte. De Fakamaru (à Tureia) dès demain, jusqu’à Faa’a, dimanche prochain, on va trier, recycler, montrer, démontrer et nettoyer (avec notamment différentes opérations Clean-up day, dont une grande à Bora Bora, avec la participation des hôtels de la Perle du Pacifique, le 27 novembre).
De nombreuses entreprises montreront également leurs actions en faveur de la réduction des déchets, comme Interoute, qui dorénavant importe son bitume dans des containers recyclables, ou bien encore Air Tahiti Nui, où un collectif de citoyens-salariés verts s’est monté, et qui propose pas moins de cinq actions lors de cette Semaine de la réduction des déchets.
Les entreprises seront d’ailleurs à l’honneur la semaine prochaine car un Guide des déchets pour les professionnels, proposé par la CCISM et détaillé secteur par secteur, sera lancé et distribué pour mettre en avant tous les gestes éco-citoyens à avoir au travail.
Et en ce qui nous concerne, nous, les particuliers, on en reste, pour le moment, à Tahiti (sauf Faa’a) et Moorea, aux bacs gris et vert pour trier nos déchets. Un bac d’une autre couleur, pour le verre par exemple, n’est pas encore “dans les bacs” des acteurs de l’environnement.

Christophe Cozette

À Punaauia, les éco-ambassadeurs sensibilisent la population à la SERD

Punaauia est la seule commune de Tahiti qui possède un service de développement durable. Depuis des années, elle participe activement à la Semaine européenne de la réduction des déchets (SERD) et forme régulièrement des éco-ambassadeurs pour l’aider à mener des actions dans les quartiers. Justement, hier matin, en préparation à la SERD, les éco-ambassadeurs de la commune sont allés à la rencontre des habitants du quartier Fuller, à Outumaoro, pour les sensibiliser aux actions qui seront menées tout au long de la semaine prochaine, et plus particulièrement dans leur quartier. Un grand ramassage de déchets est en effet prévu jeudi 26 novembre et les habitants sont fortement invités à mettre la main à la pâte pour nettoyer leur quartier. “C’est pour nos enfants qu’on fait ça, pour leur offrir un cadre meilleur”, argumentait une éco-ambassadrice pour convaincre les habitants du quartier à se mobiliser.
E.P.
sandrine lecomte
0
0
0

Broux 2015-11-22 01:11:00
Types de collecte
Collecte au porte-à-porte : ramassage périodique ou sur demande des déchets devant votre domicile
Reprise à domicile : reprise gratuite d'équipements par les distributeurs (lors de la livraison d'un équipement neuf)
Déchetterie : centre de reprise gratuite des déchets non collectés au porte à porte
Points de regroupement : mise à disposition de bennes (colonnes pour le verre par exemple)
Recyclerie (Emmaüs) : reprise gratuite d'objets réutilisables dans un point de collecte spécifique



Accueil
Le Mouvement Emmaüs en Ile-de-France
Donner, c'est déjà agir
Dépôt de vos dons
Enlèvement à domicile
Partenariats entreprises
Acheter, c'est agir aussi
Grandes ventes et événements
Les autres actions du Mouvement
Sites partenaires et amis
A lire
Offres d'emplois et de stages
FAQ





Donner, c'est déjà agir

En donnant à Emmaüs vous fournissez de l’activité à des milliers de personnes.
Vous permettez à des familles modestes de s’équiper à petits prix.
Vous favorisez le ré-emploi et le recyclage qui préservent l’environnement.
Vous êtes acteur d’une chaîne solidaire.

Collecte solidaire à Paris

En partenariat avec eco-systèmes, Emmaüs organise des collectes de quartier.

Vous pouvez rapporter vos appareils électriques (en bon état ou hors d’usage), vos textiles et autres petits objets (bibelots, jeux, livres, petit mobilier) : un camion Emmaüs vous attend pour recueillir vos dons.

Rendez-vous sur notre page "Dépôt de vos dons" pour télécharger toutes les informations concernant les prochaines collectes solidaires qui auront lieu à Paris.



Donner, c’est lutter contre le gaspillage et prôner la deuxième vie des produits et des objets.
C’est promouvoir un ré-emploi source de richesses : bon marché, économe en matières premières, créateur de lien social et d’activité. Le ré-emploi, c’est moins cher et c’est mieux.
Donner à Emmaüs, ce n’est pas se débarrasser, c’est participer à une chaîne économique alternative à notre société de consommation, car notre mode d’action est unique.
Acheter chez Emmaüs, c’est permettre à des milliers de personnes, compagnons, salariés en insertion, salariés, d’avoir une activité et de quoi vivre. C’est agir en faveur de multiples solidarités.
Donner et acheter, c’est participer à cette chaîne solidaire internationale.
pierrot 2015-11-21 20:18:00
merci Martin, tres interressant.
C'est peut-etre à quelques années lumieres du probleme de Tahiti.. ( quoique ma comparaison avec San Francisco se chiffre a des millions de km ;)
Ici on brule aussi...au fond du jardin le soir...ou on jette en bord de route, d'ou les louables actions en milieu scolaires .
Je lit : " les entreprises ne sont pas en reste(...) un guide va etre lance a leur attention.
Soyons clair : soit on leur impose des mesures restrictives avec amendes si non suivi de fait, soit l'entrepreneur sourit gentillement, prend le guide et se torche avec. point. realite du marché, loi du commerce
Martin 2015-11-21 08:43:00
Sent: Wednesday, November 04, 2015 6:57 PM
Subject: recyclage

A force de recycler, la Suède doit importer des déchets

La Suède manque d'ordures au point de devoir en importer depuis ses voisins. L'information a de quoi surprendre alors que la limitation des déchets s'avère depuis de nombreuses années un enjeu dans les pays industrialisés. C'est pourtant ce qu'a annoncé Catarina Ostlund, conseillère principale de l'Agence suédoise de protection de l'environnement, au groupe de radio américain Public radio international, dans un article repéré par Terra Eco.


L'origine de cette histoire, c'est le grand succès du recyclage suédois. Seulement 1 % des ordures ménagères suédoises finissent dans des décharges, contre 38 % pour la moyenne des pays européens, selon les derniers chiffres d'Eurostat. Dans le détail, 36 % de ces déchets sont recyclés, 14 % compostés et surtout 49 % incinérés, soit le plus haut taux dans l'Union après le Danemark (54 %), loin devant la moyenne européenne (22 %).

Au moyen d'incinérateurs de plus en plus performants, appelés par l'industrie centres de valorisation énergétique, cette combustion des ordures génère aujourd'hui suffisamment d'énergie pour assurer 20 % du chauffage urbain du pays (810 000 foyers) et un approvisionnement en électricité pour 250 000 foyers, sur 4,6 millions de ménages, détaille le Swedish Waste Management.

Mais le problème, si l'on peut le qualifier ainsi, c'est que les capacités d'incinération du pays s'avèrent bien supérieures aux quantités de déchets produits (2 millions de tonnes chaque année). Pour faire tourner ses usines, et éviter de perdre de l'argent, Stockholm a alors récemment commencé à importer des ordures depuis l'Europe : 800 000 tonnes par an, qui proviennent majoritairement de la Norvège voisine, où les prix encore élevés de l'incinération rendent plus rentables un traitement dans un autre pays.

Une nouvelle preuve, s'il en est, que les déchets ont aujourd'hui une valeur marchande de plus en plus importante. "Valoriser des déchets, au sein d'usines jouissant d'une importante efficacité énergétique, est un pari judicieux dans un monde où le prix de l'énergie ne cesse de grimper et alors que nous pourrions être confrontés à une pénurie de combustibles", estime Catarina Ostlund. "Toutefois, il est aussi important pour la Suède, note Ostlund, de trouver des moyens de réduire sa production de déchets et d'augmenter leur recyclage. Mais à court terme, la valorisation énergétique des déchets est une bonne solution."

Cette incinération à grande échelle des déchets pose toutefois la question des émissions polluantes. Selon l'agence suédoise de gestion des déchets, la Suède a instauré une règlementation stricte en termes de limitation des émissions, entraînant ainsi leur réduction d'environ 90 % depuis le milieu des années 1980. Le chlorure d’hydrogène (HCI) un gaz incolore toxique et hautement corrosif, est ainsi passé de 8 400 tonnes émises dans le pays chaque année en 1985 à 60 tonnes en 2007. Les oxydes de soufre (SOx), responsables des pluies acides, ont aussi été considérablement réduits (196 tonnes contre 3 400), de même que le plomb (51 kg contre 25 000).

Les oxydes d'azote (NOx regroupant le monoxyde d’azote (NO) et le dioxyde d’azote (NO2), qui ont des impacts en termes d'effet de serre, d'acidification de l'air, des pluies et des eaux), sont par contre restés élevés : 2 100 tonnes en 2007 (contre 3 400 en 1985). Surtout, selon le Centre national d'information indépendante sur les déchets, organisme indépendant français : "L’Institut national de veille sanitaire insiste sur le fait que, pour mesurer les effets des incinérateurs fonctionnant aux normes d’aujourd’hui, il faudra attendre la fin d’une période de latence de 5 à 10 ans. Les risques ne sont donc pas écartés, et le renforcement progressif des normes montre qu’il est impossible de garantir l’innocuité d’un processus comme l’incinération, dès lors qu’il implique de multiples réactions chimiques."

Audrey Garric
pierrot 2015-11-20 22:40:00
1 exemple :
Qu'est ce qu'on attend pour -- interdire -- l'utilisation de sacs plastiques ?
- une décision politique qui impose aux professionnels du secteur.
Je rappele que San Francisco recycle 80 pourcent de ces déchets par des décisions politiques courageuses.
C'est ce qui manque, de la prise de décisions des "dit" décideurs, suivi d' actes.

Pavé PI

Edition abonnés
Le vote

Samedi se tient l’élection de Miss France. Selon-vous Miss Tahiti sera :

Loading ... Loading ...
www.my-meteo.fr
Météo Tahiti Papeete