Sénatoriale partielle : « Nous avons voulu ce changement »

mardi 5 mai 2015

Le Syndicat pour la promotion des communes organisait une réunion, lundi, avec de nombreux élus municipaux pour discuter notamment du projet de reforme du statut des communes associées. La plupart de ces édiles, dont une bonne partie grands électeurs, avait encore en tête les élections sénatoriales qui se sont déroulées dimanche.
En « off », La Dépêche de Tahiti en a interrogé plusieurs sur leurs motivations au moment où ils sont passés dans l’isoloir. 
 
Une centaine d’élus communaux, dont une bonne part de grands électeurs, était réunie lundi, au lendemain de l’élection des deux nouveaux sénateurs, afin de faire un point sur le Code général des collectivités territoriales (CGCT). Une réunion à l’initiative du Syndicat pour la promotion des communes (SPCPF), destinée notamment à recueillir l’avis des édiles sur le projet des reforme du statut des communes associées. Le SPC a profité de la présence de nombreux élus des îles, venus à Tahiti pout le scrutin de dimanche, pour organiser cette table ronde dans les locaux de l’Université à Outumaoro.
Entre eux, les tavana et conseillers municipaux discutaient encore de l’élection de ce week-end, remportée dès le premier tour par les candidats pro-Fritch, Nuihau Laurey et Lana Tetuanui au nez et à la barbe de Vincent Dubois et Teura Iriti qui s’étaient pourtant facilement imposés en septembre dernier. Mais en un peu plus de 8 mois, la donne a bien changé dans le camp de la majorité qui n’en est plus une aujourd’hui. « Nous avons voulu ce changement, martelait, avant la réunion, un élu de Rangiroa. Le président actuel procède différemment du précédent. Il ne fait pas en fonction des étiquettes politiques. Et on ne veut plus de cette instabilité que l’on connait depuis trop longtemps ». L’un de ses pairs de Huahine confesse qu’officiellement, comme son tavana, il avait soutenu les candidats de Gaston Flosse mais qu’une fois dans le secret de l’isoloir, son choix s’était finalement reporté sur les deux nouveaux sénateurs : « Il y a un désir de changement et de mettre la jeunesse en avant. Gaston Flosse gouverne depuis plus de trente ans. Il a un âge honorable, il devrait arrêter. Mais il ne lâche pas facilement. Je pense qu’il reviendra dès qu’il aura purgé sa peine d’inéligibilité. »

Lire l’intégralité de l’article dans La Dépêche de Tahiti du mardi 5 mai ou sur notre feuilletage numérique.

Taui 2015-05-05 11:08:00
Personne Ne veut jamais quitter le pouvoir. Il n''y a qu''à voir dans le monde, en France : JM Le pen ou encore Sarkozy et Hollande...
Ah, pouvoir quand tu nous tiens...
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