Stand Up Paddle – Sapinus Pro (2e étape de la SUP World Tour) : l’élite mondiale au fenua Poenaiki Raioha veut sa revanche

samedi 30 mai 2015

“Poenaiki (Raioha) fait partie des quatre paddlesurfeurs qui ont la possibilité d’être champion du monde. Il est à l’aise dans toutes les conditions avec son style de grande classe.” L’analyse faite par le directeur de la Waterman League, Tristant Boxford, coule de source tant le surf du Tahitien a atteint son paroxysme depuis quelques années.
Demain, Poeanaiki Raioha fera son retour sur le spot de Sapinus lors de la Sapinus Pro -absente depuis 2013 faute de budget-, qui l’avait révélé au monde entier en décrochant une deuxième place plus que méritée alors qu’il n’avait que 15 ans.
Aujourd’hui, il en a 18 et le Tahitien est toujours aussi explosif avec l’expérience en plus. Il aura à cœur de prendre sa revanche de 2012 où il avait été battu en finale par l’Américain Sean Poynter, son adversaire le plus coriace. Les deux protagonistes se partagent les titres ISA depuis deux ans. Champion du monde en 2014 puis battu en finale par l’Américain en 2015, Poenaiki est conscient qu’il doit se montrer plus régulier s’il veut décrocher le titre suprême du Stand Up World Tour cette année. Et la saison commence bien pour le Tahitien qui a terminé à la quatrième place de la première étape à Hawaii, à Sunset Beach, en février.
“Mon objectif, cette saison, est de terminer sur le podium… sur la plus haute marche si possible.” Et la technique du Tahitien est imparable : prendre “les séries les unes après les autres sans se soucier de ses adversaires… juste se faire plaisir et se concentrer sur sa vague.”
Mais la vague de la côte Ouest est toujours compliquée à dompter pour le Tahitien qui surfe “backside” (dos à la vague) et “doit constamment être plus vigilant lorsque je surfe ici à Sapinus.” Pourtant, sa victoire lors de la Vai-Paraoa Trophy, première
du nom en 2014, ne l’a pas démontré. Un de ses adversaires du round 1 est déjà connu, l’autre étant un trialiste. Il s’agit du Hawaiien Bullet Obra qui, lui, surfe “goofy” (face à la vague) et sera à n’en pas douter un gros client. Le nom du trialiste sera connu aujourd’hui car la journée sera entièrement consacrée aux “trials”. Limités à 32 compétiteurs tahitiens et étrangers, les quatre finalistes intègreront le “main event”. Ils rejoindront les deux “wildcards”, Arsène Harehoe et Nainoa David.
On constate avec plaisir que les anciens sont toujours présents à l’image d’Arsène Harehoe, Vetea David, Patrice Chanzy, Guillaume Bourligueux… “C’est super sympa de voir ces légendes qui sont toujours là et toujours aussi forts dans les grosses conditions. Ça promet !”, s’est réjoui Tristant
Boxford. Et Poenaiki d’assurer que “le fait que les anciens soient toujours présents procuraient à la nouvelle génération énormément de motivation.” L’amalgame entre l’ancienne et la nouvelle génération va, à n’en pas douter, faire des étincelles !

M.Tr.

• Samedi
– 08 h 00 : cérémonie d’ouverture suivi du lancement des “trials” limités à 32 compétiteurs locaux et étrangers.
Les quatre finalistes intègrent le “main event”.
• Dimanche
– 08 h 00 : lancement du “main event” avec 36 compétiteurs du circuit SUP World Tour, les quatre trialistes et quatre “wild-cards” dont deux Tahitiens (Arsène Harehoe et Nainoa David).

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