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Quelle suite donner à l’indemnité temporaire de retraite

vendredi 5 juillet 2019

Les députés de Polynésie française, Nicole Sanquer, et de Nouvelle-Calédonie, Philippe Dunoyer, ont rencontré hier Jean-Paul Delevoye, haut-commissaire à la réforme des retraites. Photo : DR

Les députés de Polynésie française, Nicole Sanquer, et de Nouvelle-Calédonie, Philippe Dunoyer, ont rencontré hier Jean-Paul Delevoye, haut-commissaire à la réforme des retraites. (Photo : DR)

Les députés de Polynésie française, Nicole Sanquer, et de Nouvelle-Calédonie, Philippe Dunoyer, ont rencontré hier Jean-Paul Delevoye, haut-commissaire à la réforme des retraites. Ils ont pu échanger sur la future réforme des retraites et notamment sur les particularités des cotisants et des pensionnés affiliés au régime général en outre-mer.

À cette occasion, les députés ont sensibilisé le haut-commissaire à la problématique spécifique de l’indemnité temporaire de retraite. Ce dispositif date de 2008 et évolue en deux temps. De 2008 à 2018, l’indemnité était plafonnée à 8 000 euros annuel.

Depuis 2018, le plafond a diminué de 800 euros par an pour s’éteindre en 2028. La disparition de l’indemnité temporaire de retraite nécessite que des discussions soient ouvertes afin qu’un régime complémentaire de retraite puisse remplacer le dispositif existant. Ceci d’autant qu’en 2008, le secrétaire d’Etat chargé de l’outre-mer s’était engagé, devant les intersyndicales de Nouvelle-Calédonie, de Polynésie française et de Wallis-et-Futuna, à ce que la suppression de l’ITR soit remplacée par un mécanisme alternatif pour les fonctionnaires servant outre-mer.

Il convient de souligner que cette indemnité était destinée à compenser la cherté de la vie dans ces territoires dépendants des importations.

La création d’un dispositif équivalent est plus que jamais nécessaire dans les territoires où le coût de la vie reste 30 à 34 % plus élevé qu’en France métropolitaine.

Conscient de ces enjeux considérables, Jean-Paul Delevoye s’est engagé à en référer aux ministères concernés, compte tenu de la dimension interministérielle de la problématique.

 

LDT

 

 

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