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Ronde tahitienne 2018 : Thomas Voeckler en parrain de prestige

vendredi 10 novembre 2017

Thomas VoecklerLe sport vecteur important du tourisme en Polynésie ? Beaucoup en rêvaient, certains l’ont fait.

Benoit Rivals et toute l’équipe du Vélo Club de Tahiti (VCT) vont même réaliser un nouveau coup de génie en 2018, en faisant parrainer la 7e édition de la Ronde tahitienne par un des meilleurs coureur cycliste français : Thomas Voeckler.

À peine descendu de son vélo en juillet dernier sur les Champs Élysées, où il a terminé sa carrière professionnelle, le jeune retraité s’est vu proposer d’être le parrain de la plus réputée des courses cyclosportive de l’outre-mer français.

Et après quelques échanges de mail, le coureur de la fameuse équipe de Direct Énergie vient d’accepter le parrainage.

“Il participera à la course des 110 km, même s’il s’est fracturé la rotule la semaine dernière, en tombant à vélo en allant à la plage avec son garçon”, affirme Benoit Rivals. “Dès qu’il sera remis il va s’entraîner pour venir courir avec nous à Tahiti en mai prochain”, poursuit l’organisateur de la Ronde tahitienne.

Découvrir la vie et les gens des îles

 

Après Bernard Hinault, invité l’an dernier, c’est donc à un jeune professionnel jusqu’à il y a quelques mois à peine de venir promouvoir cet événement qui prend chaque année plus d’ampleur dans le monde des cyclosportives.

“C’est confirmé, j’ai donné mon feu vert à Benoit et c’est avec plaisir que je viendrai courir à Tahiti l’année prochaine”, affirme Thomas Voeckler.

Ce dernier a été séduit non seulement par l’aspect sportif de la course, mais aussi par sa dimension touristique, culturelle et même familiale, puisqu’il viendra accompagné de son épouse et de leurs enfants.

“Dans cet évènement, il y a autre chose que la course et j’ai aussi envie de découvrir la vie et les gens dans les îles et tout le programme d’activité prévu et qui est très séduisant. C’est quelque chose qui ne se refuse pas et ce sera un grand moment de plaisir que je partagerai en famille et entre amis”, poursuit l’ancien coureur de Direct Énergie qui réserve même une “belle surprise” aux organisateurs…

 

De nombreux étrangers dont 300 Américains

 

Des surprises, il y en aura aussi bien à Tahiti que dans les îles, puisque de nombreux participants à la Ronde ont également souscrit au package “touristico-sportif” mis en place par le VCT avec le soutien des autorités locales et même de prestataires privés.

“Nous allons accueillir sur cette 7e édition de nombreux coureurs étrangers parmi lesquels 300 Américains qui seront en croisière sur le Wind Spirit, un Hongkongais et un gros peloton de Calédoniens, de Chiliens, de Néo-Zélandais et quelques Français, mais pas d’Australien pour l’instant”, poursuit Benoit Rivals.

Les trois cents Américains en question sont en réalité des touristes à la fois cyclistes qui auront à leur programme un périple aux Raromatai avec la découverte des îles à chaque escale.

Le point d’orgue de leur séjour restera bien sûr la participation à la Ronde Tahitienne dans la catégorie “Petite ronde” (55 km), ou Ronde Loisir (15 km).

À moins que quelque uns ne tentent la “Grande Ronde” dans laquelle Thomas Voeckler sera engagé.

Et si vous aussi vous souhaitez rouler dans une de ces trois catégories le dimanche 20 mai 2018, les inscriptions sont déjà ouvertes. Rendez-vous sur le site internet www.larondetahitienne.com. 

 

Interview Thomas Voeckler :

Pourquoi avoir accepté de parrainer la Ronde Tahitienne ?
Pour la petite histoire, Jean-René Bernaudeau qui a été longtemps mon patron était lui-même très proche d’Henri Sannier, que je connais très bien également. Et tous les deux m’ont dit à la fin du Tour de France que si j’avais envie d’aller faire un tour dans les îles à l’autre bout du monde, ils avaient une proposition à me faire. Ils m’ont alors mis en relation avec Benoit Rivals et nous avons super bien échangé par mails, puis on s’est appelé, et j’ai accepté.

Avez-vous déjà parrainé des événements cyclistes ?
J’ai été une seule fois le parrain d’une cyclosportive aux Antilles, la “Belle Martinique”, car j’ai grandi là-bas, mais cela remonte à une dizaine d’années. Je l’avais fait parce que c’est une île à laquelle je suis attaché. Mais tant que l’on est coureur professionnel, on ne peut pas trop se le permettre, car on n’a pas le temps, encore moins à des périodes comme le mois de mai. Des voyages, j’en ai beaucoup fait dans ma carrière, mais c’était toujours pour des raisons professionnelles. Là, je serai le parrain, ce sera aussi pour passer des bons moments en famille et avec des connaissances.

Allez-vous courir sur l’épreuve du 110 km ?
Oui, même si je suis actuellement blessé. Car ironie du sort, j’ai arrêté ma carrière à la fin du Tour de France, mais il y a une dizaine de jours, en allant à la plage, j’ai fait une chute à vélo en roulant à 10 ou 12 km/h car une racine m’a fait perdre le contrôle du vélo. Je me suis fracturé la rotule en tombant sur le bitume. J’ai deux mois de convalescence, mais j’ai certifié par mail à Benoit que j’ai bien l’intention de reprendre le sport par la suite. Je partirai pour faire la “110 km”.

 

 

Jean-Marc Monnier

 

 

 

 

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