Habillage fond de site

Troisième édition du Festival du Bounty, à la pointe Vénus

lundi 31 octobre 2016

Festival Bounty

Les quatre candidates du concours culinaire et le jury, à l’issue de la remise des prix. (©Anne-Charlotte Bouleau)


Le Village Bounty de l’association Bounty Tahiti a pris ses quartiers, le week-end dernier, à la pointe Vénus, à Mahina. Diverses animations étaient proposées au public : expositions, conférences, documentaires, concours culinaire autour du ‘uru, etc. Fédérer autour du projet de reconstruction du célèbre trois-mâts, c’est l’objectif de Thérèse et Benjamin Huber, toujours à la recherche d’investisseurs.

 

Après deux conférences, début octobre, à la mairie de Mahina, la troisième édition du Festival du Bounty s’est achevée, le week-end dernier, à la pointe Vénus, où le Village Bounty avait pris ses quartiers pendant trois jours.
Après les scolaires, vendredi dernier, c’était au tour du grand public de profiter des nombreuses animations au programme des deux jours suivants. Samedi dernier, le soleil était au rendez-vous, attirant de nombreux promeneurs, qui ont pu se remémorer l’histoire du célèbre trois-mâts du capitaine Bligh, indissociable de la mutinerie survenue en 1789 dans le sud de l’océan Pacifique.
“La nouveauté, cette année, c’est qu’on rassemble deux événements en un, le Festival du Bounty et la Sails of Freedom, que nous avons souhaité réunir sur un lieu historique, la pointe Vénus et la baie de Matavai, où les premiers navigateurs européens sont arrivés”, précise Thérèse Huber, secrétaire de l’association organisatrice de l’événement, Bounty Tahiti, présidée par son mari, Benjamin Huber.
Entre les expositions, les conférences et les documentaires, les visiteurs ont pu apprécier les œuvres de Gilles Le Guen, artiste peintre, visiblement inspiré par cet épisode de l’histoire.

 

Le ‘uru à toutes les sauces

Pendant que les régates s’enchaînent sur le plan d’eau, un concours culinaire visant à valoriser le ‘uru – le fameux fruit de l’arbre à pain pour lequel le Bounty avait été affrété – n’a pas manqué d’attirer l’attention du public.
Quatre candidates ont présenté leurs créations au jury. Entre une terrine à base de saumon et une purée d’inspiration
brésilienne, ce sont les gnocchis de ‘uru à la tarognaise, de Tevaiarii Frebault, qui se sont distingués.

En parallèle, Tahiti Uru Factory proposait divers produits à base de farine de ‘uru ou de banane à savourer sur place. En soirée, de nombreux spectateurs étaient attendus à l’occasion de la projection du film Les Révoltés du Bounty à la belle étoile. Pour Thérèse et Benjamin Huber, la passion est intacte, malgré quelques désagréments dans le cadre de leur projet de reconstruction du Bounty.
“Nous sommes toujours à la recherche d’investisseurs, à hauteur de 100 millions de francs (sur un coût total estimé à
540 millions, NDLR). Mais ce festival nous permet de continuer à fédérer d’autres personnes autour de ce projet. Depuis l’année dernière, nous avons de nouveaux partenaires, comme le créateur Miel.A qui est venu présenter une collection de bijoux spécialement conçus pour le festival, avec des ancres. Nous avons même connaissance d’une personne qui souhaiterait monter une comédie musicale autour du Bounty”, confie Thérèse Huber. Quel que soit le domaine, le célèbre bateau est plus que jamais d’actualité.

A.-C.B.

1
0
0

Pavé PI

Edition abonnés
Le vote

Faut-il le retour d'une maternité à Taravao ?

Loading ... Loading ...
www.my-meteo.fr
Météo Tahiti Papeete