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Le ’ukulele fait sa fête en ville

jeudi 14 septembre 2017

ukulele

Roger Yane, de son nom d’artiste Ryane, l’une des références du ’ukulele au fenua. (© Désiré Teivao)


Le deuxième Festival international de ’ukulele se tient actuellement à Papeete. Hier, les passants ont pu apprécier les prestations des musiciens au détour d’une rue. Aidan James et Andrew Molina, deux virtuoses hawaiiens, ont ravi le public qui pourra les retrouver ce soir et demain à la Maison de la culture.

L’après-midi était festif, hier, dans les rues de Papeete. Les artistes internationaux et locaux, invités dans le cadre du Festival international de ’ukulele, qui se déroule jusqu’à demain soir, se sont produits gratuitement et à ciel ouvert pour le grand plaisir des passants.

“J’étais en train de me balader quand j’ai entendu de la musique. Je me suis dirigé ici pour voir ce qu’il se passait. C’est super d’avoir ce genre d’animation en ville. En plus, ce sont des joueurs de ’ukulele, donc c’est encore mieux”, a confié Ronald, de passage dans la rue piétonne du centre Vaima. 

Sur place, le public a pu d’abord apprécier la prestation d’un artiste local, Roger Yane, ou Ryane de son nom d’artiste.

Le Tahitien a interprété une reprise de l’un des maîtres du ’ukulele, à savoir le Hawaiien Jake Shimabukuro. Il a ensuite présenté au public deux morceaux originaux.

Présent déjà pour la première édition du festival, Ryane s’impose aujourd’hui comme l’une des références du ’ukulele au niveau local. Torea, présent au moment de sa prestation, a beaucoup apprécié sa performance : “J’ai commencé à me mettre au ’ukulele. J’espère un jour pouvoir jouer de cette manière ! C’est génial d’avoir des artistes locaux de ce niveau, car ils peuvent nous servir de modèles.”

 

Aidan James et Andrew Molina en guest stars

 

Andrew Molina, l’un des artistes internationaux invités pour le festival, a ensuite pris le relais. Accompagné de son père à la basse, le Hawaiien a offert au public sa version de Sweet Child O’ Mine, célèbre tube du groupe de rock californien Guns N’ Roses. “Je ne me limite pas à un style de musique. Le ’ukulele est un instrument universel, on peut jouer du rock, du jazz, de tout, et c’est ce qui me plaît avec cet instrument”, a livré l’artiste après sa prestation.

Puis c’était au tour d’Aidan James, 16 ans, de se produire sur la scène improvisée de la rue piétonne du centre Vaima. Le prodige, lui aussi originaire de Hawaii, était déjà présent lors de la précédente édition du festival. Ce dernier s’est fait connaître à l’âge de 8 ans sur YouTube grâce à sa reprise de Hey, Soul Sister du groupe Train qui compte aujourd’hui plus de 20 millions de vues.

Depuis, Aidan James a fait du chemin. Le virtuose s’est notamment produit au Aloha Stadium, à Hawaii, devant 35 000 personnes. Pour sa prestation, ce dernier a réservé au public une reprise du tube d’Ed Sheeran, You Need Me, I Don’t Need You. Une performance particulièrement appréciée des plus jeunes dont fait partie Vaite : “Ils ont gardé le meilleur pour la fin. C’est dommage qu’il n’interprète pas une autre chanson.”

Le public pourra une nouvelle fois profiter de ces talents dès ce soir, sur le pa’epa’e a Hiro, à la Maison de la culture de Papeete. Et une dernière fois, demain soir, pour le concert de clôture du deuxième festival international du ’ukulele à la Maison de la culture. 

 

D.T.

 

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