Un centre de traitement de l’alerte pour trois communes

    mardi 23 décembre 2014

    Pirae, Arue et Mahina ont décidé de mutualiser leurs moyens de secours. Hier, lundi 22 décembre, Édouard Fritch, Philip Schyle et Patrice Jamet, les trois maires de ces trois communes ont signé une convention en présence du haut-commissaire de la République, Lionel Beffre.
    La mutualisation des secours et bientôt, par extension, l’intercommunalité sont des domaines encore neufs en Polynésie française et amenés à se développer.

    “La commune de Arue ne dispose pas de centre de secours, mais elle est conventionnée depuis de longues années avec la commune de Pirae. Une étude a été lancée par un cabinet métropolitain dans laquelle un objectif se détachait. Pour améliorer le système de secours, cette étude proposait de réunir les deux centres de secours qui existaient déjà, celui de Pirae et celui de Mahina, avec un centre de traitement de l’alerte (NDLR : CTA). Cette mutualisation permettra de recevoir tous les appels provenant de Arue, Pirae et Mahina, les deux dernières communes s’engageant à intervenir dans la première, si besoin était. Cela concerne toutes sortes de secours sauf les secours en mer, étant entendu que plus tard, il y aura également la surveillance des plages. Le numéro à composer sera le numéro d’appel des pompiers, c’est-à-dire le 18”, explique Jean-Luc Prunier, conseiller municipal à Arue.
    Dépourvue de caserne de pompiers, Arue peut compter sur l’intervention de celle de Pirae avec laquelle elle a déjà signé depuis des années une convention.

    Un CTA présente l’avantage de garantir une réponse rapide et adaptée aux appels et de sécuriser leur réception, comme leur prise en compte. Cet outil offre aussi une sécurité aux communes dont la responsabilité est engagée en cas de défaillance.
    L’investissement pour l’installation du CTA est chiffré à 60 millions de francs, très coûteux à cause des équipements et les logiciels spécifiques à ce type d’opération.
    Pour la maintenance, un contrat entre les partenaires permettra son financement par le Fonds intercommunal de péréquation (FIP).
    Le CTA devrait logiquement trouver sa place dans l’enceinte de l’hôpital de Taaone, dans une salle située juste à côté du SAMU et 2015 sera l’année de l’embauche de son personnel, qu’on estime à cinq agents et de son installation effective dans ses locaux à Pirae. Le CTA est appelé à fonctionner pendant 24 heures sur 24 et sept jours sur 7, jours fériés compris. Il sera opérationnel que l’année prochaine, le temps d’acheter le matériel informatique et tout le matériel spécifique que possède un CTA, à l’instar de ce qui existe déjà en métropole.

    Lire l’intégralité de l’article dans La Dépêche de Tahiti de mardi 23 décembre ou au feuilletage numérique

    tetuira raymond 2015-07-29 21:51:00
    Bonjour,

    Je suis résident de PIRAE et je voudrais intégrer le CTA et j''aimerai savoir quelles sont les document à fournir.

    J''espère avoir une réponse rapidement
    Cordialement.

    TETUIRA Raymond

    MERCI.
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