Un inspecteur général de l’Éducation nationale en mission au fenua

    mercredi 6 mai 2015

    Michel Hagnerelle est en mission en Polynésie française depuis le 27 avril et jusqu’à demain. Il est l’un des 130 membres de l’inspection générale de l’Éducation nationale, un corps créé par Bonaparte et directement rattaché à la ministre. Michel Hagnerelle est même le doyen du groupe histoire-géographie. C’est donc essentiellement sur ces matières que porte sa mission d’évaluation et de conseil. Mais il a également profité de son passage au fenua pour participer hier à un séminaire sur l’éducation au développement durable et la difficulté du passage du CM2 à la 6e devant des responsables d’établissements. Interview.

    Quel est le rôle d’un inspecteur général de l’Éducation nationale ?
    Nous sommes 130 au total. C’est un corps très ancien qui a été créé par Bonaparte, il est directement rattaché au ministère de l’Éducation nationale. Sa vocation est double, d’une part l’évaluation du système éducatif, et d’autre part, l’impulsion des politiques définies par la ministre. 
    Une double mission importante qui nous amène à n’avoir des comptes à rendre qu’à la ministre elle-même, nous n’avons pas de hiérarchie par rapport à un recteur par exemple.

    En quoi consiste votre mission en Polynésie ?
    Cette double mission est réalisée à la demande du vice-rectorat. D’abord, c’est une mission disciplinaire en histoire-géographie, étant le doyen de cette matière à l’inspection générale. 
    Le but est d’une part de venir évaluer, autant qu’on le peut, cet enseignement en Polynésie pour ensuite donner au vice-recteur, un certain nombre de remarques, d’orientations possibles sur l’évolution de ces enseignements, notamment dans le cadre des programmes adaptés. 
    L’État français a reconnu qu’il était nécessaire d’adapter les programmes aux territoires d’outre-mer, notamment à la Polynésie. Ces dernières années, ont été publiés des programmes adaptés, qui prennent en compte les spécificités historiques et géographiques de la Polynésie.
    Ma mission est aussi d’observer la mise en œuvre de ces adaptations pour voir si, au fond, ces textes sont pertinents ou s’il faut les faire évoluer. 

    Propos recueillis par FC

    Lire l’intégralité de l’article dans La Dépêche de Tahiti du 6 mars ou au feuilletage numérique.

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