Un pêcheur disparu retrouvé sain et sauf

    lundi 31 août 2015

    À la suite d’un appel téléphonique vendredi dernier, à 20 h 16, de l’épouse d’un pêcheur inquiète de ne pas avoir de nouvelles de son mari parti pêcher dans le secteur de Huahine le dimanche 23 août, vers 5 h 30, le MRCC a mobilisé, samedi dernier, à l’aube, le Guardian des Forces armées en Polynésie française. Hélas, les premiers survols de la zone de recherches aux îles Sous-le-Vent n’avaient pas permis de localiser l’embarcation disparue.
    Après avoir ravitaillé en carburant à Faa’a, le Guardian a survolé une nouvelle zone de recherche étendue qui lui a permis d’entrer en contact VHF avec le pêcheur à la dérive dans le sud de Maiao à cause d’une panne moteur.
    À 17 heures, samedi dernier, le naufragé a été hélitreuillé sain et sauf à bord du Dauphin de la 35F alors qu’en même temps, une balise permettant de suivre la dérive du poti marara était déposée à son bord. Le naufragé, de retour à Tahiti, a alors été pris en charge par une ambulance du Samu pour subir un bilan médical de routine au centre hospitalier.
    À 17 h 20, deux poti marara de la Fédération d’entraide polynésienne de sauvetage en mer (FEPSM) ont appareillé de Arue pour récupérer l’embarcation à la dérive dont la position était connue grâce à la balise déposée à bord.
    À l’occasion de cette opération réussie, le MRCC rappelle que la présence d’une balise de détresse à bord de l’embarcation de ce pêcheur travaillant loin des côtes aurait permis de lui porter assistance dès mercredi, lorsque son moteur est tombé en panne.

    P.M.

    Tommy 2015-08-31 15:30:00
    Et ça recommence. Pas de balise de détresse, certains le font par je-m’enfoutisme, ou alors ont un cerveau d’enfant en bas âge. Bilan : mobilisation importante de ressources matérielles et humaines avec moyens aériens de l’Etat, de l’association locale de sauvetage en mer, et j’en passe. Tout va bien pour le naufragé : sa vie est sauve, pas un sous à payer pour les frais de sauvetages puisque l’Etat a institué la gratuité des secours. Solution : frapper les contrevenants démunis des matériels de sécurité d’une amende (salée, de préférence) – et ça c’est du bons sens - pour que les règles de sécurité finissent par être respectés. En général, rien de tel que de frapper au portefeuille, ça marque les esprits. Pour l’instant, le cochon de payant de contribuable continue de payer pour ces irresponsables.
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