Un plan d’urgence en matière de lutte anti-vectorielle

    samedi 18 octobre 2014

    Vendredi 10 octobre 15 cas de chikungunya étaient avérés sur le fenua. Trois jours plus tard, les autorités sanitaires parlaient de 59 cas. Aujourd’hui ce chiffre est passé à 107 cas officiels. L’épidémie de chikungunya semble inévitable. Si les symptômes du virus ressemblent à ceux de la dengue, des séquelles peuvent perdurer jusqu’à un an après l’avoir contracté. Le ministère et la direction de la Santé ont déclenché le plan d’urgence en matière de lutte anti-vectorielle. Les pulvérisations continuent sur toutes les communes. Outre les nombreuses pulvérisations d’insecticides dans les communes, le ministère de la Santé a envoyé hier des SMS à toute la population, rappelant les principes de base de protection contre les moustiques.
    Ces mesures d’urgence seront-elles suffisantes ? Rien n’est moins sûr.
    Le dernier bulletin, publié ce 6 octobre, de la cellule interrégionale d’épidémiologie des Antilles et de la Guyane fait état de 147 000 cas sur la région dont 107 décès.
    Par ailleurs le chikungunya a touché près de 40% de la population de l’île de la Réunion entre 2005 et 2006.

    Jennifer Rofes
     
    Lire l’intégralité de l’article dans la Dépêche du 18 octobre ou sur notre version numérique.

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