Une Goldwing nommée Betty

    mercredi 17 juin 2015

    Avec ses 360 kg et sa carrosserie bleue, la Honda Goldwing 1500 d’Henri Loquet ne passe pas inaperçue sur les routes de la Presqu’île. Déniché dans un dépôt-vente automobile de Papeete, ce modèle de 1988 avait encore sa plaque d’immatriculation métropolitaine.
    Après de longs mois d’expertise, le résident de Mataiea a enfin pu réaliser son rêve de jeunesse, il y a un an. “J’ai toujours fait de la moto. À l’époque, on passait son permis à 16 ans. J’ai eu deux BMW, mais mon rêve, c’était d’avoir une Goldwing. C’est une moto qui m’a toujours semblé extraordinaire. Je l’ai finalement eu à… 58 ans !”, explique-t-il en riant.
    Un rêve qui a un prix. En parallèle de cette importante valeur affective, pour ne pas dire sentimentale, le biker a en effet vu son investissement de départ tripler à l’issue des différentes démarches administratives.
    “C’est quelque chose que je ne savais pas : plus un véhicule est ancien, plus la taxe de mise en circulation est élevée.”
    Pour aller jusqu’au bout de sa passion, Henri Loquet aimerait retrouver les propriétaires successifs de cette moto désormais collector, baptisée Betty Boop par l’un d’entre eux en hommage à la célèbre pin-up, afin de connaître un peu plus en détail son histoire.

    Seulement deux modèles en circulation au fenua

    En attendant, la Goldwing 1500 est conservée en l’état par son nouveau propriétaire, avec ses différentes customisations, comme un héritage à préserver.
    Unique en son genre, elle est pourtant la seconde Goldwing à sillonner les routes du territoire, précédée d’une Goldwing 1800 de 2003, un modèle plus récent et, par conséquent, plus moderne. À titre d’exemple, Henri Loquet dispose encore sur la sienne d’un lecteur de cassettes audio.
    Dans un texte rédigé par ses soins, intitulé Une Goldwing au Paradis, il souligne pourtant que “tout est fait pour le plaisir du pilote et de son passager”, en insistant notamment sur le confort des sièges avec dossier, ainsi que sur la présence d’une “moto-radio”, relayée au moyen de quatre haut-parleurs.
    “Le seul reproche que je peux faire, c’est le réservoir trop petit qui demande à faire le plein tous les 250 kilomètres”, ajoute-t-il.
    Et s’il y a bien une anecdote qui amusera toujours le biker, c’est la confusion fréquente que font les automobilistes quant à l’aspect général de sa moto, semblable aux véhicules de la gendarmerie. “Quand les gens me voient arriver, ils s’empressent de mettre leur ceinture ou de lâcher leur Vini.”
    Résidents de la Presqu’île, rassurez-vous : si Henri Loquet vous fait signe, ce sera par simple courtoisie.
    A.-C.B.

    Le président de "la Polynésie française", des françaises et des français René, Georges, HOFFER 2015-06-20 21:02:00
    “C’est quelque chose que je ne savais pas : plus un véhicule est ancien, plus la taxe de mise en circulation est élevée.”
    Eh oui, de 1988 à 2015 il y a 27 ans ce qui fait grosso modo par rapport à une voiture 5% x 25 ans = 125% de taxe de mise en circulation sur le pris de la moto PLUS le transport. Un peu comme pour ma ROLLS-ROYCE Silver Spur en 2008 par exemple hohohohohohoh Pourvu (sic) que les chinois importent du matériel poissonnier plus récent hihihihihhi rollstahiti@gmail.com
    LAMONIER 2015-06-17 13:48:00
    Elle me rappelle ma 1000 goldwing de 1976 un bijou de confort, seul bémol le manque de rigidité du cadre qui fait osciller la machine à partir d'une certaine vitesse (90kmh) faut simplement dépasser les 110 pour retrouver une tenue de route sans problème et la largeur du flat twin qui limite les dépassements serrés et remontées de files, surtout avec mes supports longues portées
    .....
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