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Au vent des îles présente ses quatre nouveautés

lundi 9 septembre 2019

Quatre nouveautés, Au vent des îles. Deux autres devraient suivre. Photo : Christophe Cozette

Quatre nouveautés, Au vent des îles. Deux autres devraient suivre. Photo : Christophe Cozette


Au vent des îles a fait sa rentrée littéraire vendredi. Quatre nouvelles éditions sortent à l’approche du salon du livre de novembre. Deux autres arriveront par la suite.

Au vent des îles, maison d’édition, a présenté ses quatre nouveautés dans ses locaux de Fare ute avant le salon du livre, prévu en novembre, du 14 au 17. “Les vacances, c’est fini, c’est la rentré littéraire”, a prévenu d’emblée, vendredi dernier, Christian Robert, éditeur.

Sa maison d’édition, Au vent des îles, a présenté ses quatre nouveautés, pour cette rentrée scolaire et littéraire.

Le premier, « Maeva peint », s’adresse aux tout-petits, puisque Maeva est l’histoire d’une petite fille qui préfère la peinture à l’école. L’auteur n’est autre que Magdalena Guirao-Julien, soeur de Patrice Guirao, auteur de la série Al Dorsey. Un livre également publié par la maison d’édition locale et auteur du récent « Bûcher de Moorea », sorti chez Robert Laffont.

Magdalena est ce qu’on appelle une auteure à succès et vend des millions d’exemplaires, à travers le monde, de ses livres jeunesse, dont la collection « Je suis en CP ». Maeva n’aime pas l’école certes mais ce livre, sur une petite fille littéralement habitée par la peinture, est plein de poésie.

Teahupo’o, c’est terminé mais « La vague » est là pour assouvir la soif des fans de glisse et de roman noir. Deuxième livre présenté vendredi dernier, « La vague » est écrite par Ingrid Astier, bien connue du salon du livre, pour y être venue deux fois. L’auteure souhaitait écrire autour de cet univers – la mer, le soleil, la vague – et s’est plongée durant trois mois, à la Presqu’île pour écrire « ce paradis des surfeurs qui se transforme en enfer ». Sorti dans l’Hexagone en février, le livre relate le parcours de deux surfeurs, totalement différents, dont l’un est accro à l’ice et « dévoile l’envers du décor du surf ». Vous l’aurez compris, « La vague » dévoile également une réalité locale, tristement d’actualité. « Une histoire saisissante, un livre qu’on a du mal à lâcher » a prévenu Christian Robert.

 

Quatre nouveautés, deux à suivre

 

Après le livre qu’on ne lâche pas, le livre qui marque. « Maunten » (montagne en tokpisin, langue véhiculaire de Papouasie Nouvelle-Guinée) est un pavé de plus de 500 pages qui décrit « un univers à la limite du ciel et de la terre, de la magie et du quotidien », rempli d’imaginaire et de poésie. « Tous les matins, la vieille femme escaladait la montagne, rangeait la lune dans sons sac en ficelle, en sortait le soleil et l’accrochait dans le ciel pour illuminer et peindre la nature. » Tout est presque dit dans la narration de ce pays, qui s’étale de 1968 jusqu’en 2015, en passant par son indépendance, en 1975. « Un livre qui porte, qui ne laisse pas indifférent, qui touche aux tripes et à l’âme », avoue l’éditeur.

Enfin, « Trois femmes », complète la quadrature de ce cercle littéraire. Écrit par un homme bien connu du salon, le Calédonien Nicolas Kurtovitch, « Trois femmes » est un recueil de nouvelles. Ce « livre atypique, original » est composé de nouvelles, avec ou sans titre, avec ou sans le mot « fin », qui relatent des parcours de vie, « sans défaite, ni combat », des vies plus ou moins joyeuses, plus ou moins amoureuses mais toutes « empreintes néanmoins d’un message d’espoir malgré la brutalité de la vie ».

À rapprocher peut-être de l’excellent « Cartes postales » de Chantal Spitz, paru également chez Au vent des îles.

Dans les prochains jours, outre la présentation des grandes lignes de la 19e édition du salon du livre, Au vent des îles présentera un autre livre jeunesse « Taura, Matariki et le mystère des tiki », ainsi qu’un surprenant « Plaidoyer pour les tavana », écrit par l’ancien maire de Papara, Bruno Sandras, condamné à trois mois de prison avec sursis et trois ans d’interdiction d’exercer une fonction publique pour détournement de fonds publics et prise illégale d’intérêts, en 2011, dans l’affaire dite des « emplois fictifs ».

 

Christophe Cozette

 

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