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Le week-end dernier, une famille a reçu un bloc de béton sur son pare-brise

vendredi 1 décembre 2017

pare brise cailloux

La famille s’en sort avec un pare-brise à réparer à ses frais. Pour Amélie Chung Sen, le projectile de 2 kg environ aurait pu faire de bien plus gros dégâts… (© Anne-Charlotte Bouleau)

Dans la nuit de samedi à dimanche derniers, Amélie Chung Sen, résidente de Pueu, a eu la peur de sa vie. Aux alentours de minuit, tandis qu’elle revenait de Papeete avec une partie de sa famille, un “objet non identifié sur le moment” a atterri sur le pare-brise avant de son véhicule, à la hauteur du PK 9,200, dans le secteur de l’école Hélène Auffray, actuellement en cours de reconstruction.

“Mon mari, qui conduisait, s’est garé dans le parking. On est descendu pour voir s’il n’y avait pas quelqu’un dans la cour. Personnellement, j’avais peur de me retrouver face à un groupe et de me faire agresser. Au passage, on s’est aperçu qu’on nous avait lancé un bloc de béton, probablement en provenance du chantier”, raconte-t-elle.

La famille décide de rejoindre son domicile, situé à seulement un kilomètre de là.

“Mon mari et mon fils ainé sont revenus sur les lieux, à vélo. Un voisin a confirmé qu’il avait vu des gens dans les parages, mais sans les reconnaître, faute d’éclairage sur cette portion de la route. Apparemment, on était la deuxième voiture à avoir été touchée ce soir-là”, précise Amélie Chung Sen.

 

Un bébé de trois mois à bord

 

Profondément choquée, la mère de famille a pris l’initiative de publier sa mésaventure sur les réseaux sociaux.

“Sur le coup, j’ai voulu informer la population de Pueu et réveiller les consciences. Il faut que ça s’arrête ! Ça aurait pu mal tourner : ma vitre était baissée et j’aurais très bien pu recevoir le projectile sur le visage. Et il y avait mon petit-fils de trois mois à l’arrière”, déplore-t-elle.

Assurée au tiers, la famille devra s’acquitter elle-même des frais de réparation. Une déposition a été effectuée auprès de la police municipale et sera transmise à la gendarmerie.

“J’espère qu’on pourra identifier ces personnes, pour qu’elles puissent payer. On a déjà quelques noms, dont ceux de mineurs… C’est aberrant d’imaginer que des gosses s’amusent à lancer ce genre de choses sur des automobilistes ! Que font des enfants dehors à cette heure, et où sont les parents ?”, s’interroge-t-elle.

Amélie Cheung Sen a également adressé un courrier au maire de Taiarapu-Est.

“Prévention, répression, éclairage : il faut faire quelque chose !”, insiste-t-elle.

Cet acte de violence gratuite n’est pas un cas isolé… Routes barrées à Taravao, ou encore pierres lancées depuis les ponts sur la RDO, la bêtise n’a décidément aucune limite.

A. -C. B.

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